Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
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Pierric
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Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
A l'occasion du rassemblement de Ruynes-en-Margeride, j'ai profité d'une après-midi pour aller visiter un site historique oublié lié à la Bête du Gévaudan : la verrerie de M. du Verny de la Védrines.
Mais qui était Laurent du Verny de la Védrines ? C'était un maître verrier de la haute Margeride, installé au cœur de ce qui allait devenir le repaire de la Bête, dont l'affaire débute à l'automne 1764. (Le métier de maître-verrier était réservé à la noblesse. Tout fils de gentilhomme verrier ou fils noble d’une mère née d’un gentilhomme verrier pouvait exercer le métier et conserver le titre).
Le 12 février 1765, M. du Verny de la Védrines est alerté par un de ses domestiques qui fend du bois et voit la Bête arriver. On lui apporte son fusil et le verrier tire l’animal à une distance de soixante pas. Il croit lui avoir brisé la patte arrière gauche et poursuit l’animal dans le bois avec son employé. Ils trouvent du sang sur la neige, mais la nuit et le brouillard les forcent à rentrer.
(NdA : cet hiver 1764/1765 fut particulièrement rude, avec de la neige omniprésente de novembre à mai en haute Margeride).
Le 29 avril 1767, en pleine reprise des actes de prédation dans la région, le fauve rôde autour de Lair, un hameau qui surplombe la rivière Desges au sud du Bois Noir et où habite du Verny et sa famille. Elle enlève Rose de La Talière, une de ses nièce, devant la porte de la maison familiale, entre trois autres enfants, dont deux de ses frères. Deux bouviers croisent ensuite le fauve qui tient la petite par le cou. Ils interviennent et réussissent à faire fuir le prédateur, mais la pauvre victime « à peine elle respirait, son cou était tout percé, dans un quart d’heure elle mourut », nous raconte l’oncle dans un courrier ultérieur.
Du Verny de la Védrines eut donc le triste privilège de pouvoir tirer la Bête dès le début de 1765, mais sans pouvoir la tuer, et de voir sa nièce périr ensuite sous ses crocs deux mois seulement avant la fin de l'affaire. Rose de la Talière fut par ailleurs la seule victime noble recensée à ce jour de la Bête du Gévaudan.
Face aux pressions des chasses et battues tenues régulièrement, la Bête s'est peu à peu cantonnée à partir de 1765 dans la zone dite des « Trois Monts » (Mont Mouchet, Montchauvet, Mont Grand), montant logiquement en altitude et dans des zones de plus en plus reculées, fréquentant notamment régulièrement deux massifs boisés appelés dans les archives « Bois de la Ténezière » (sur les pentes Nord du Mont Mouchet) et « Bois Noir », à l'Est de Chanteloube.
Or, c'est justement dans ce fameux « Bois Noir » qu'était situé la verrerie de Laurent du Verny, le long d'un cours d'eau nommé « La Gourgueyre ». Cette rivière court le long d'une vallée étroite et encaissée, qui selon notre étude était la topologie préférée par la Bête pour se déplacer entre ses différents territoires de prédation.
Il faut savoir que la Margeride est bien plus boisée en 2026 qu'elle ne l'était en 1765. Pour s'en rendre compte on peut comparer la carte de Cassini (carte officielle de l'Académie des Sciences sous Louis XV et publiée à partir de 1756) avec une vue satellite moderne.
Les « Bois de la Ténezière » et « Bois Noir » sont bien indiqués sur la carte de Cassini. On peut donc les localiser dans la topographie actuelle :
Mais comment désormais trouver la verrerie de Laurent du Verny ?
A l'époque, les départements n'existent pas et la région fait partie de la province du Gévaudan. Les divisions locales sont basées sur les paroisses, et la verrerie de M. du Verny fait partie de la paroisse de Nozeyrolles (indiquée « Nozerolles d'Auvert » par Cassini).
Aujourd'hui, Nozeyrolles n'est plus qu'un hameau, rattaché à la commune d'Auvers (43 300). C'est sur cette commune qu'a été placée un bronze commémoratif de la Bête face à sa petite église. (Ce qui est cocasse car la scène représentée est celle du combat de Jeanne Valet contre la Bête, qui eut lieu sur un petit pont de la commune de Paulhac-en-Margeride... Bref.).
Mais c'est aussi sur cette commune d'Auvers qu'avait été finalement abattue la Bête du Gévaudan, au lieu-dit « la Sogne d'Auvers » en juin 1767, en lisière du fameux « bois de la Ténezière » (aujourd'hui : Ténezère).
C'est vers la commune de Desges (43 300) qu'il faut s'orienter désormais pour trouver la verrerie. Nichée au cœur de la Margeride profonde, au fond de la vallée de la rivière du même nom, accessible via des petites routes sinueuses aux pentes très marquées, Desges est un petit village de moins de 60 habitants, de ces lieux reculés désormais hors du temps et de la civilisation moderne, et vivant de l'exploitation forestière.
Mais ce n'était pas le cas en 1765, avant l'exode rural. A l'époque, le paysage se partage entre landes, agriculture en terrasses, élevage ovin et massifs boisés limités. La région de « Dege » (comme l'indique alors Cassini) est propice à la verrerie : le quartz omniprésent était fondu à haute température, le plomb extrait des mines locales, la potasse obtenue par carbonisation des fougères et l'énergie était fournie par des moulins actionnés par les rivières et ruisseaux de montagne.
Pour trouver la verrerie, je me suis donc rendu jusqu'à Desges au guidon de la BMW. Une fois à Pinols, il faut prendre la D590 direction Tailhac, puis à droite par Lescoussousses (attention, c'est panneau indicateur de hameau qui oriente vers celui-ci et Desges).
Bien, mais à Desges, comment trouver l'ancienne verrerie de Laurent du Verny ? Suivez le guide !
La route descendante de Lescoussousses longe le village puis débouche sur un embranchement (1). Il faut prendre à droite par un petit pont de pierre au-dessus d'une rivière. Après 500 mètres, on débouche sur un virage très serré à droite (2) et une route forestière en face (qui longe la Desges). Il faut continuer sur la route (désormais nommée « route du Bois Noir ») pour longer la Gourgueyre en suivant le panneau indiquant les lieux-dits « La Gazelle »(3), puis « La Grange » (4). 400 m après le second hameau, un nouveau virage serré à droite avec une route forestière qui va tout droit. Cette fois, il faut s'engager sur le chemin forestier qui continue de longer la Gourgueyre, petite rivière de montagne ombragée au fond de sa vallée encaissée.
Après quelques centaines de mètres tout à fait carrossables en moto, le site se localise via un pan de mur en ruines sur la gauche du chemin. Probablement les restes de l'ancien logis de maître ou de la chapelle.
Le site de la verrerie est totalement abandonné et oublié, envahi par les ronces et les orties, quasiment invisible depuis le chemin.
Pour accéder aux ruines, je dois remonter encore un peu le chemin, (en évitant les abeilles nombreuses dues aux ruches installées sur les restes de terrasse en surplomb du site). Là, j'arrive à trouver une éclaircie dans les mauvais herbes pour me glisser jusqu'à proximité du lit de la Gourgueyre. En redescendant le long du cours d'eau, je découvre enfin les restes de la verrerie recherchée.
On distingue aussi les restes de cultures en terrasses en surplomb du chemin, qui montrent que ce lieu désormais désert était un lieu d'activités aussi bien artisanales qu'agricoles.
Je goûte un instant le calme du lieu, les clapotis de la Gourgueyre, en pensant qu'il y a plus de 250 ans, la Bête est passée à plusieurs reprises le long de cette petite rivière et à proximité de cette verrerie pendant deux années, et que sa carrière funeste faillit y être écourtée un soir d'hiver...
Mais qui était Laurent du Verny de la Védrines ? C'était un maître verrier de la haute Margeride, installé au cœur de ce qui allait devenir le repaire de la Bête, dont l'affaire débute à l'automne 1764. (Le métier de maître-verrier était réservé à la noblesse. Tout fils de gentilhomme verrier ou fils noble d’une mère née d’un gentilhomme verrier pouvait exercer le métier et conserver le titre).
Le 12 février 1765, M. du Verny de la Védrines est alerté par un de ses domestiques qui fend du bois et voit la Bête arriver. On lui apporte son fusil et le verrier tire l’animal à une distance de soixante pas. Il croit lui avoir brisé la patte arrière gauche et poursuit l’animal dans le bois avec son employé. Ils trouvent du sang sur la neige, mais la nuit et le brouillard les forcent à rentrer.
(NdA : cet hiver 1764/1765 fut particulièrement rude, avec de la neige omniprésente de novembre à mai en haute Margeride).
Le 29 avril 1767, en pleine reprise des actes de prédation dans la région, le fauve rôde autour de Lair, un hameau qui surplombe la rivière Desges au sud du Bois Noir et où habite du Verny et sa famille. Elle enlève Rose de La Talière, une de ses nièce, devant la porte de la maison familiale, entre trois autres enfants, dont deux de ses frères. Deux bouviers croisent ensuite le fauve qui tient la petite par le cou. Ils interviennent et réussissent à faire fuir le prédateur, mais la pauvre victime « à peine elle respirait, son cou était tout percé, dans un quart d’heure elle mourut », nous raconte l’oncle dans un courrier ultérieur.
Du Verny de la Védrines eut donc le triste privilège de pouvoir tirer la Bête dès le début de 1765, mais sans pouvoir la tuer, et de voir sa nièce périr ensuite sous ses crocs deux mois seulement avant la fin de l'affaire. Rose de la Talière fut par ailleurs la seule victime noble recensée à ce jour de la Bête du Gévaudan.
Face aux pressions des chasses et battues tenues régulièrement, la Bête s'est peu à peu cantonnée à partir de 1765 dans la zone dite des « Trois Monts » (Mont Mouchet, Montchauvet, Mont Grand), montant logiquement en altitude et dans des zones de plus en plus reculées, fréquentant notamment régulièrement deux massifs boisés appelés dans les archives « Bois de la Ténezière » (sur les pentes Nord du Mont Mouchet) et « Bois Noir », à l'Est de Chanteloube.
Or, c'est justement dans ce fameux « Bois Noir » qu'était situé la verrerie de Laurent du Verny, le long d'un cours d'eau nommé « La Gourgueyre ». Cette rivière court le long d'une vallée étroite et encaissée, qui selon notre étude était la topologie préférée par la Bête pour se déplacer entre ses différents territoires de prédation.
Il faut savoir que la Margeride est bien plus boisée en 2026 qu'elle ne l'était en 1765. Pour s'en rendre compte on peut comparer la carte de Cassini (carte officielle de l'Académie des Sciences sous Louis XV et publiée à partir de 1756) avec une vue satellite moderne.
Les « Bois de la Ténezière » et « Bois Noir » sont bien indiqués sur la carte de Cassini. On peut donc les localiser dans la topographie actuelle :
Mais comment désormais trouver la verrerie de Laurent du Verny ?
A l'époque, les départements n'existent pas et la région fait partie de la province du Gévaudan. Les divisions locales sont basées sur les paroisses, et la verrerie de M. du Verny fait partie de la paroisse de Nozeyrolles (indiquée « Nozerolles d'Auvert » par Cassini).
Aujourd'hui, Nozeyrolles n'est plus qu'un hameau, rattaché à la commune d'Auvers (43 300). C'est sur cette commune qu'a été placée un bronze commémoratif de la Bête face à sa petite église. (Ce qui est cocasse car la scène représentée est celle du combat de Jeanne Valet contre la Bête, qui eut lieu sur un petit pont de la commune de Paulhac-en-Margeride... Bref.).
Mais c'est aussi sur cette commune d'Auvers qu'avait été finalement abattue la Bête du Gévaudan, au lieu-dit « la Sogne d'Auvers » en juin 1767, en lisière du fameux « bois de la Ténezière » (aujourd'hui : Ténezère).
C'est vers la commune de Desges (43 300) qu'il faut s'orienter désormais pour trouver la verrerie. Nichée au cœur de la Margeride profonde, au fond de la vallée de la rivière du même nom, accessible via des petites routes sinueuses aux pentes très marquées, Desges est un petit village de moins de 60 habitants, de ces lieux reculés désormais hors du temps et de la civilisation moderne, et vivant de l'exploitation forestière.
Mais ce n'était pas le cas en 1765, avant l'exode rural. A l'époque, le paysage se partage entre landes, agriculture en terrasses, élevage ovin et massifs boisés limités. La région de « Dege » (comme l'indique alors Cassini) est propice à la verrerie : le quartz omniprésent était fondu à haute température, le plomb extrait des mines locales, la potasse obtenue par carbonisation des fougères et l'énergie était fournie par des moulins actionnés par les rivières et ruisseaux de montagne.
Pour trouver la verrerie, je me suis donc rendu jusqu'à Desges au guidon de la BMW. Une fois à Pinols, il faut prendre la D590 direction Tailhac, puis à droite par Lescoussousses (attention, c'est panneau indicateur de hameau qui oriente vers celui-ci et Desges).
Bien, mais à Desges, comment trouver l'ancienne verrerie de Laurent du Verny ? Suivez le guide !
La route descendante de Lescoussousses longe le village puis débouche sur un embranchement (1). Il faut prendre à droite par un petit pont de pierre au-dessus d'une rivière. Après 500 mètres, on débouche sur un virage très serré à droite (2) et une route forestière en face (qui longe la Desges). Il faut continuer sur la route (désormais nommée « route du Bois Noir ») pour longer la Gourgueyre en suivant le panneau indiquant les lieux-dits « La Gazelle »(3), puis « La Grange » (4). 400 m après le second hameau, un nouveau virage serré à droite avec une route forestière qui va tout droit. Cette fois, il faut s'engager sur le chemin forestier qui continue de longer la Gourgueyre, petite rivière de montagne ombragée au fond de sa vallée encaissée.
Après quelques centaines de mètres tout à fait carrossables en moto, le site se localise via un pan de mur en ruines sur la gauche du chemin. Probablement les restes de l'ancien logis de maître ou de la chapelle.
Le site de la verrerie est totalement abandonné et oublié, envahi par les ronces et les orties, quasiment invisible depuis le chemin.
Pour accéder aux ruines, je dois remonter encore un peu le chemin, (en évitant les abeilles nombreuses dues aux ruches installées sur les restes de terrasse en surplomb du site). Là, j'arrive à trouver une éclaircie dans les mauvais herbes pour me glisser jusqu'à proximité du lit de la Gourgueyre. En redescendant le long du cours d'eau, je découvre enfin les restes de la verrerie recherchée.
On distingue aussi les restes de cultures en terrasses en surplomb du chemin, qui montrent que ce lieu désormais désert était un lieu d'activités aussi bien artisanales qu'agricoles.
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T Max 66
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
je n etais pas à la visite mais c est come si j y etais

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corto71
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Tu avais déjà parlé de ton escapade pendant le séjour à Ruynes, raconté de cette façon c'est encore mieux.
Merci à toi Pierric.
Nul n'a connu de mue joyeuse.
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Tonton
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Merci pour le partage de cette exploration .
"Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche !" - M Audiard
l' Tonton , un peu noir , un peu rouge , même un peu vert , mais jamais extrémiste !
https://himalayan-et-scram.forumactif.com/
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Captain Bertie
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Pierric, c'est vraiment passionnant.
Cela me rappelle une "lecture de paysage" que nous avait faite Pinsole il y a une dizaine d'années. Madlucky (s'il nous lit) et Mimilulu doivent s'en souvenir.
Comme lui tu es un excellent pédagogue : tu sais, tu expliques et tu donnes du plaisir à apprendre.
CB
Cela me rappelle une "lecture de paysage" que nous avait faite Pinsole il y a une dizaine d'années. Madlucky (s'il nous lit) et Mimilulu doivent s'en souvenir.
Comme lui tu es un excellent pédagogue : tu sais, tu expliques et tu donnes du plaisir à apprendre.
CB
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jpv17
- Membre RA 2026
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Beau récit.
Merci pour le partage.
Merci pour le partage.
Quand on y a goûté on y RE vient. 

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jadisenhiver
- Membre RA 2026
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Oui merci Pierric pour ce superbe reportage
et encore 
et encore 
"Aux signes extérieurs de richesse, je préfère certains signes de richesse intérieure (et puis on paye moins d'impôts)
Antoine Blondin
Antoine Blondin
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JacquesD
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Merci Pierric, quelle belle balade.


JacquesD
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Skyranger
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Superbe récit, on y est avec toi! 

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L'Argonnais
- Membre RA 2026
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- Votre moto : .
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Merci pour cette tranche historique régionale que tu nous partages!
Il est des lieux où la végétation a repris ses droits, mais qui offre un coin d'histoire à qui sait le trouver.
C'est ce que tu as fait et bien transmis !
J'y étais à fond !

Il est des lieux où la végétation a repris ses droits, mais qui offre un coin d'histoire à qui sait le trouver.
C'est ce que tu as fait et bien transmis !
J'y étais à fond !

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paul69
- en rodage
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Un super beau récit, passionnant à lire, un grand merci pour les détailles 

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Alain023
- Membre RA 2026
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Merci pour cette page d'histoire, triste mais qui a fait trembler la France.
Super récit.
Super récit.

La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents. Gandhi
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PRYT
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- Prénom : Philippe
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Il était une fois la, les Bête(s) du Gévaudan...légende et mythes...
mais beau prétexte de belles promenades, merci.
mais beau prétexte de belles promenades, merci.
"« Le gros mono : un générateur de bonne humeur à basse fréquence ». Guido Bettiol
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fonny38
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Merci Pierric pour ce reportage et ces recherches. Pour les passionnés de la bête il y a le musée de la bête à Saugues et un autre moins connu mai bien fait aussi à Auvers , pas loin du mont Mouchet.
« Rester, c'est exister. Voyager, c'est vivre. »( Gustave Nadaud)
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Pierric
Topic author - Membre RA 2023
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Re: Depuis Ruynes-en-Margeride, sur les traces de la Bête du Gévaudan...
Merci à vous pour vos retours et ravi que ça vous plaise.



