Yvesmetz,
Je ne voulais pas parler de nos gars de l'Est qui n'ont jamais eu à choisir leur camp et qui pourtant devaient changer, de langue et de culture toutes les fois que des politicards de Paris et Berlin voulaient se foutre une peignée (sans trop savoir pourquoi).
Comme disait je ne sais plus qui : Si les généraux avaient dû descendre dans les tranchées, la guerre n'aurait pas duré aussi longtemps (surtout en 14 où pas un général n'était assez vieux pour avoir fait la guerre de 1870).
Ce que nous aurions fait à leur place ? J'aime mieux ne pas y penser, à 10 ou 12 ans j'aurai vendu père et mère pour avoir une moto.

Là il est 15 heures, le soleil brille très fort, malgré tout je n'arrive pas à me décider de démarrer ma bécane. On change en prenant de la bouteille.
C'est pour cela que des vieillards chenus décident et déclarent des guerres qu'ils font faire par des jeunes.
Eternelle histoire qui date depuis des siècles et qui marche toujours.
Il y a autre chose qui défrisait les communistes à la libération : les tractations assez à ras des pâquerettes afin d'obtenir le retour sans trop de problème de Maurice Thorez qui était toujours considéré comme déserteur, mais là c'est toute une autre histoire. J'était jeune mais je me souviens des tronches plombées lorsque Nikita avait fait des révalations sur les goulags vers 1956, (il était d'autant plus gonflé qu'il avait participé au gouvernement de cette époque là, il crachait dans la soupe après s'être resservi.
Hà les crapules, ils ne valent pas plus les uns que les autres.
Malgrè tout on attribue aus Russes le dicton
: "Jetez de l'or et de la merde dans une rivière pour les trier, qu'est-ce qui flotte" ?