Good vibrations
Posté : 30 oct. 2014, 04:51
Je vous ai lu pendant quelques heures avant d’aller chercher la belle bullet, histoire de réviser un peu.
Ca faisait 35 ans
que je n’avais pas touché une bécane et j’ai ramené cette jeunette
de 4000 km, une classic desert de 2013, par la N7 bien sûr (une obligation morale en quelque sorte), de Toulon jusqu’au nord Vaucluse. Un achat bien particulier qui répondait à ma trouille de rouler vite alors que les réflexes ne sont plus les mêmes…Bref, ayant surtout peur de conduire comme avant, c'est-à-dire « la poignée dans le coing » (coing, parce qu’ici c’est le sud), je cherchais une moto plutôt….lente. Mais avec du caractère sans être caractérielle.
Et bien je crois que c’est réussi ! Ce n’est peut être qu’une impression, un bug de mémoire, mais à 90 km/h j’ai plus de sensations avec cette fausse vénérable que je n’en avais avec ma 900 Z
à 140 ! Et même à 30 d’ailleurs. Car si elle est maniable elle l’est presque trop, presque instable (roue de 18 ?). Et avec elle pas question du « filet de gaz » qui pourrait permettre un demi-tour rapide et sur l’angle par exemple. Peut-être faut il que je la connaisse un peu mieux. Peut-être qu'il faut lui rajouter une dent au chignon…euh…au pignon, à cette mamie un peu trop nerveuse (jusqu’à 80 km/h), excitée qui plus est par les virages du Beausset et du Castellet qui pour moi, alors que nous quittions Toulon, ne pouvaient être que passage obligé.
La nostalgie a son prix mais quand on a encore dans sa bibliothèque quelques bibles telles que « LA MOTO » (Baret et Bettiol, adepte du gros mono), « La conduite sportive » par Giacomo Agostini… on n’hésite pas ! On achète et on roule ! Après tout la fin de l’époque de pim pam poum va bien avec poum poum poum.
Non, rien de rien, je ne regrette rien. Ni le bruit (surtout pas !), ni la malle (absente), ni les good vibrations, tout ça m’est bien égal. Mon manège à moi, celui de mon enfance, il est là, à deux pas de chez moi, dans les virolos du Lubéron, avec enroulades (encore un mot du midi), pétarades, bonheur du frein moteur, à 80 à l’heure…
Mon amie l’a dit quand nous sommes allés la voir à Toulon, la première fois : « Elle est plus belle en vrai qu’en photos ».
A bientôt ici. Et on the road…
Ca faisait 35 ans
que je n’avais pas touché une bécane et j’ai ramené cette jeunette Et bien je crois que c’est réussi ! Ce n’est peut être qu’une impression, un bug de mémoire, mais à 90 km/h j’ai plus de sensations avec cette fausse vénérable que je n’en avais avec ma 900 Z
à 140 ! Et même à 30 d’ailleurs. Car si elle est maniable elle l’est presque trop, presque instable (roue de 18 ?). Et avec elle pas question du « filet de gaz » qui pourrait permettre un demi-tour rapide et sur l’angle par exemple. Peut-être faut il que je la connaisse un peu mieux. Peut-être qu'il faut lui rajouter une dent au chignon…euh…au pignon, à cette mamie un peu trop nerveuse (jusqu’à 80 km/h), excitée qui plus est par les virages du Beausset et du Castellet qui pour moi, alors que nous quittions Toulon, ne pouvaient être que passage obligé.La nostalgie a son prix mais quand on a encore dans sa bibliothèque quelques bibles telles que « LA MOTO » (Baret et Bettiol, adepte du gros mono), « La conduite sportive » par Giacomo Agostini… on n’hésite pas ! On achète et on roule ! Après tout la fin de l’époque de pim pam poum va bien avec poum poum poum.
Non, rien de rien, je ne regrette rien. Ni le bruit (surtout pas !), ni la malle (absente), ni les good vibrations, tout ça m’est bien égal. Mon manège à moi, celui de mon enfance, il est là, à deux pas de chez moi, dans les virolos du Lubéron, avec enroulades (encore un mot du midi), pétarades, bonheur du frein moteur, à 80 à l’heure…
Mon amie l’a dit quand nous sommes allés la voir à Toulon, la première fois : « Elle est plus belle en vrai qu’en photos ». A bientôt ici. Et on the road…




