Despatch30
Posté : 02 févr. 2016, 08:46
Nîmois, 53 ans dont 37 sur deux roues avec par ordre d’apparition :
Yamaha 125 DTF (le modèle AVANT la célèbre DTMX). Un petit 2 temps d’une solidité incroyable. On pouvait lui faire tout subir, impossible à faire crever… j’ai découvert la moto avec elle en 79…
Mon permis A3 en poche, j’opte pour une XS650 neuve en 81. C’est l’époque du premier Mad Max, des bandes de motos du Vigan et de Montpellier. Les pinards’Mouz, Gaspard, chacal….
Retour de l’armée, je lâche la moto pour un Land Rover Serie III. Quitte à rouler en voiture….
Je replonge avec une Honda GL1, première série. C’est l’erreur de casting. Un look d’enfer (dénudée au maximum, un bobber avant l’âge) mais mécaniquement et électrique d’une complexité qui ferait passer le code du travail pour un album de Oui-Oui… Les mécanos chez Honda me détestaient…
Je deviens raisonnable et repars sur des bases sérieuses : 125ETZ. Le modèle juste avant la chute du mur. On est en 88. Ma meilleure moto jusqu’à présent, sans discuter. Je la garde 10 ans. Un bonheur cette bécane. Mais la fée « serrage » n’est pas loin et frappe de sa baguette magique….
L’Allemagne est maintenant réunifiée, j’ai toujours mon casque à pointe, je bascule chez BMW avec la 650GS. Excellent petit mono qui n’a pas à rougir face à ses grandes sœurs 1200GS.
Je reste chez BMW et passe à la R1200R. Moto fantastique. Très puissante, très confortable, très chère, très tout…. J’ai beaucoup roulé (15000Km par an) et avec elle, ce fut un bonheur.
Mais, des problèmes de dos, petit à petit font que j’encaisse moins les heures à motos. Passé 1 heure j’ai mal aux fesses, au dos, à l’épaule, bref, je vieillis… Je me sers de moins en moins du monstre. Je m’en sépare donc pour avoir une bécane plus en rapport avec mon style de roulage maintenant. A savoir promenade le dimanche et se faire plaisir. Prendre sa clef de 12 pour serrer un boulon, mettre les mains dans le camboui, faire son propre entretien… Un truc de vieux quoi !
Ca faisait un moment que je lorgnais du coté d’Enfield. Pour tout dire, j’hésitais entre Oural et Enfield. L’Oural me rappelais mon Land Rover mais j’avais peur que l’encombrement du Side ne finisse pas me gonfler… Donc, se serais plutôt Enfield. J’avais jetté mon dévolue sur une Classic. Noire, battle green ou desert mais pas une chromé, je DETESTE les chromes. Légère préférence pour la désert (Madame préférait la désert elle aussi) parce que j’avais dans l’idée de la modifier pour lui donner un coté « scrambler » un rien tout-terrain et accentuer son origine « military ». J’avais fais des dessins et tout et tout…
Et un jour repassant en concession je tombe sur une Despatch… ??? Ils m’ont piqués mes dessins !!! Les fourbes !! Et en plus le moteur est noir !! et le pot aussi !! aucuns chromes !! MA-GNI-FI-QUE !!
Bref, je l’ai achetée…
Alors oui, je sais, les possesseurs de « fontes » voient d’un mauvais œil les « EFI »istes. Qui eux-même trouvent que les possesseurs de Despatch sont des bobos (j’invente rien, je l’ai lu sur le forum…) mais je m’en fous et comme disais Coluche, c’est même une honte de s’en foutre comme çà.
A bientôt sur les routes cevenoles .
Yamaha 125 DTF (le modèle AVANT la célèbre DTMX). Un petit 2 temps d’une solidité incroyable. On pouvait lui faire tout subir, impossible à faire crever… j’ai découvert la moto avec elle en 79…
Mon permis A3 en poche, j’opte pour une XS650 neuve en 81. C’est l’époque du premier Mad Max, des bandes de motos du Vigan et de Montpellier. Les pinards’Mouz, Gaspard, chacal….
Retour de l’armée, je lâche la moto pour un Land Rover Serie III. Quitte à rouler en voiture….
Je replonge avec une Honda GL1, première série. C’est l’erreur de casting. Un look d’enfer (dénudée au maximum, un bobber avant l’âge) mais mécaniquement et électrique d’une complexité qui ferait passer le code du travail pour un album de Oui-Oui… Les mécanos chez Honda me détestaient…
Je deviens raisonnable et repars sur des bases sérieuses : 125ETZ. Le modèle juste avant la chute du mur. On est en 88. Ma meilleure moto jusqu’à présent, sans discuter. Je la garde 10 ans. Un bonheur cette bécane. Mais la fée « serrage » n’est pas loin et frappe de sa baguette magique….
L’Allemagne est maintenant réunifiée, j’ai toujours mon casque à pointe, je bascule chez BMW avec la 650GS. Excellent petit mono qui n’a pas à rougir face à ses grandes sœurs 1200GS.
Je reste chez BMW et passe à la R1200R. Moto fantastique. Très puissante, très confortable, très chère, très tout…. J’ai beaucoup roulé (15000Km par an) et avec elle, ce fut un bonheur.
Mais, des problèmes de dos, petit à petit font que j’encaisse moins les heures à motos. Passé 1 heure j’ai mal aux fesses, au dos, à l’épaule, bref, je vieillis… Je me sers de moins en moins du monstre. Je m’en sépare donc pour avoir une bécane plus en rapport avec mon style de roulage maintenant. A savoir promenade le dimanche et se faire plaisir. Prendre sa clef de 12 pour serrer un boulon, mettre les mains dans le camboui, faire son propre entretien… Un truc de vieux quoi !
Ca faisait un moment que je lorgnais du coté d’Enfield. Pour tout dire, j’hésitais entre Oural et Enfield. L’Oural me rappelais mon Land Rover mais j’avais peur que l’encombrement du Side ne finisse pas me gonfler… Donc, se serais plutôt Enfield. J’avais jetté mon dévolue sur une Classic. Noire, battle green ou desert mais pas une chromé, je DETESTE les chromes. Légère préférence pour la désert (Madame préférait la désert elle aussi) parce que j’avais dans l’idée de la modifier pour lui donner un coté « scrambler » un rien tout-terrain et accentuer son origine « military ». J’avais fais des dessins et tout et tout…
Et un jour repassant en concession je tombe sur une Despatch… ??? Ils m’ont piqués mes dessins !!! Les fourbes !! Et en plus le moteur est noir !! et le pot aussi !! aucuns chromes !! MA-GNI-FI-QUE !!
Bref, je l’ai achetée…
Alors oui, je sais, les possesseurs de « fontes » voient d’un mauvais œil les « EFI »istes. Qui eux-même trouvent que les possesseurs de Despatch sont des bobos (j’invente rien, je l’ai lu sur le forum…) mais je m’en fous et comme disais Coluche, c’est même une honte de s’en foutre comme çà.
A bientôt sur les routes cevenoles .
le Nimois


