Ma vie en bullet en 1992
Posté : 30 sept. 2017, 09:23
En effectuant un gros ménage dans mes fichiers , j'ai retrouvé l 'histoire de ma vie avec une Enfield India acheté au début des années 90. J'ai rien inventé , tout est vrai . Bon je pense que les Enfield ont depuis grandement progressé en terme de fiabilité. Mais pour ceux qui lorgnent sur des modèles d'occasion importé d'indes cela peut être utile.
Anecdotes sur une 350 Enfield India en 1992
Les Enfields India ont une particularité, elles sont livrées avec leurs gremlin. Des lors il faut espérer pour vous que ce petit locataire ne vous prenne pas en grippe, ce ne fut malheureusement pas mon cas.
NB Def de gremlins : petit lutin vivant dans les moteurs d’origines anglo-saxonne, a qui il confère âme et caractère.
Mon Enfield india n’était pas une 500, mais une 350 acheté d’occasion. Pourquoi le choix de la 350 ?
Parce que je pensais que la 500 n’étant qu’une 350 suralésé le bas moteur de ma machine se montrerait plus costaud, enfin entre ce que l’on croit et la réalité. …..
Bref je récupère la belle avec moins de 6000 km au compteur, elle est comme neuve et est équipée d’une paire d’Ohlins à l’arrière. Au premier abord c’est une petite moto sympathique, la boite est dépaysante sa boite à l’Anglaise, comme le teuf teuf du mono longue course. Le moteur vous fait vite comprendre que vous n’êtes pas sur une sportive, son truc c’est de croiser à 90, 100. Le seul défaut vient des vibrations qui sont vraiment très très fortes à certains régimes, ce n’est pas désagréable pour le pilote, ce serait même l’inverse, mais ca impose des révisions régulières a la recherche des écrous qui ont joués les filles de l’air.
La position est sympathique, ont est raide comme un i. La maniabilité est bonne, il faut dire que le poids se fait moins sentir que ce que l’on s’imagine au premier abord en voyant cette pléthore d’acier. Par contre les pneus indiens sont de véritables savonnettes sous la pluie.. Quant au freinage il date des années 50, le maître mot de la conduite d’une Enfield est anticipation. De toute façon il vaut mieux éviter de toucher au frein car les garnitures forment très vite une couche de poussière qui oblige à un nettoyage régulier, très régulier du tambour avant ovale dés la sortie de l’usine.
Nous voilà donc parti, sauf que 1000 km après, le moteur régule et la compression est en chute libre, conclusion : Soupapes grillées. A 7000 km ? C’est sans doute du a l’utilisation d’une mauvaise huile par le précèdent propriétaire. Car elle réclame de préférence une monograde 50, qu’elle consomme d’ailleurs avec allégresse, plus d’un litre au mille. Il lui faut une huile bien épaisse pour rattraper les jeux importants du moteur. Il faut dire que dans un reportage de VSD j’avais appris que les pièces enfield était pour la plupart contrôlée par l’œil humain.. « Dis donc jojo elle te parait bonne celle la ? Mouais mouais »
Bref 2 soupapes, rectification de la culasse, total 2800 F. Ce qui coûte chère c’est la main d’œuvre car les pièces elles sont quasiment données, vu leur origine.
Puis tout va aller très vite, car ce que je ne savais pas, c’est qu’en fait cela n’était que les premiers signes du réveil du gremlin de la moto.
10 jours après avoir récupérer la moto je me retrouve pris dans un carambolage sur le periph. Un poids lourd pousse une voiture qui part en vrille en entraînant une autre, Puis une autre , etc. Je me retrouve à devoir faire un choix très vite. Soit je freine, mais vu le freinage diabolique de l’enfield , je vais me retrouver arrêter au milieu de ce merdier avec 5 ou 6 voiture à la dérive et je serais une quille à dégommer , soit je me lance et fait du slalom en priant . je me lance évite , une , deux , trois voitures , plus qu’une et je suis sauvé. Mais celle ci tape de pleine face la rambarde de sécurité. Je passe derrière, mais dans le choc elle rebondit sur la rambarde et vient m’accrocher. Je m’en sort avec une sacoche arrachée et une botte coupée en deux. Le pare-choc de la voiture était pile au niveau du cale pied , heureusement que mes bottes étaient coqués. Un miracle d’après les témoins. le coursier en vespa derrière moi, qui m’a vu partir dans ce merdier c’était dit : Lui , il et mort .Nous voilà reparti, mais une semaine après, une retraité qui revenait de Viniprix (véridique), confond le rouge et le vert et grille le feu comme il faut . Un freinage d’urgence n'étant pas envisageable, je m’éjecte de la moto et assiste à l’ablation de son avant par la voiture du retraité qui était pété au rouge qui tache.
Et nous voilà parti pour 5 semaines de réparations, les pièces doivent sans doute arrivées d’Inde a dos d’éléphant. Remarquez ca tombe bien, car la peinture d’origine du réservoir commençait à cloquer et dans l’affaire je récupère un réservoir importé d’Angleterre, il équipait normalement le modèle deluxe et est chromé avec des écussons en relief.
Pour fêtez nos retrouvailles, je décide de lui faire cadeau d’une selle refaite à neuf, car le Skaï d’origine commençait à se craqueler et à partir en lambeau.
Je décide également de lui donner un look plus fiftie’s. Je commence par remplacer le silencieux par celui d’une BSA. Enfin je décide ; j’y suis contraint. Car, en partant au travail un matin la moto cale à un feu et refuse de redémarrer. Le pot était entièrement bouché. En envoyant de l’air au compresseur dans le silencieux j’avais un beau retour dans la poire mais rien qui sortait à l’autre bout. Enfin pour fignoler le look, je lui fais cadeau d’un feu arrière Lucas. Elle commence à avoir une bonne petite bouille, copie quasi conforme au modèle des années 50. C’est d’ailleurs ce qu’on dut se dire les malandrins qui décide de me la subtilisée une nuit. Malheureusement pour moi, elle réapparaîtra une semaine plus tard, abandonnée au coin de ma rue. Soit ils n’ont même pas réussi à la démarrer pour aller s’amuser avec, soit s’ils avaient la fibre mercantile, ils se sont rendu compte que c’était vraiment invendable cette chose là.
Bon ce n’est pas tous ca, mais maintenant, il faut refaire le circuit électrique qui dans l’opération a été quelque peu malmené. Et là surprise, le circuit et la couleur des fils n’ont rien à voir avec le schéma du constructeur. Alors il faut y aller à tâtons. De toute façon le résultat ne peut pas être pire que l’équipement électrique de base, car détail amusant l’alternateur qui doit fournir les phares plus les clignos (obligatoire dans nos contrées) n’est pas assez puissant pour fournir tout le monde en même tant. Alors le soir il vaut mieux éviter de faire fonctionner les clignos, sinon le flux lumineux à l’avant disparaît quasiment.
Mais malgré tout nous voilà reparti, je deviens néanmoins méfiant, et reste toujours sur mes gardes. Bien m’en prend, alors que je croise à 90 sur l’A1, la chambre a air arrière explose, je pars en dérapage plus ou moins incontrôlé et me fais une grosse frayeur. Diagnostique du concessionnaire : « Ha ben, mon bon monsieur, c’est normal le caoutchouc indien c’est pas ca, les valves s’arrachent facilement ».
Pourtant, je vous jure que je n’avais pas fait de Burn Out avec. Car, avec 18 chevaux c’est assez dur à réaliser et d’autre part quand on accélère trop fort le boisseau du carbu mikuni (fabriqué sous licence) restait bloqué en position haute. Car autre détail amusant de cette machine, quand on serait à fond le carbu sur sa pipe d’admission le corps du carbu se déformait et le boisseau restait bloqué en position haute à chaud. Mais si on laissait un peu de mou au serrage de la pipe, les prises d’air nuisait au réglage du ralenti , obligeant à toujours rester légèrement accélérer à l’arrêt. Dans la vie il faut faire des choix, n’est ce pas.
Tiens ca me fait penser, que j’avais du changer la poignée d’accélérateur car l’alliage de métal qui tenait le câble s’était cassé net me laissant une fois de plus à l’arrêt comme un couillon.
Là ; ce n’est plus de la méfiance c’est une haine tenace qui commence à nous opposé, alors pour se venger le gremlins fait dérailler la chaîne de transmission primaire ; un soir, comme ca, sans signe ou bruit avant coureur. Et me voilà au milieu d’une nuit neigeuse les mains gelées au bord de la route en train de démonte ce pu…. de carter pour remettre cette pu…. de chaîne primaire.
L’idée d’un divorce a l’amiable commence à me titiller. La décision du divorce est prise 4 jours plus tard sur l’autoroute du Nord, quand sur une autoroute francilienne a la circulation dense, le contact se coupe net, me laissant en plan sur la voie du milieu, me forçant alors à faire de la trottinette au milieu des voitures et des 30 tonnes pour rejoindre la B.A.U. En fait, La panne était la conséquence directe du déraillement, la chaîne en sautant avait cisaillé les fils de l’alternateur.
Bon alors voilà je décide de passer mon annonce : 350 Enfield , 10500KMS, etc.….
Sauf que l’annonce est publiée avec une erreur de frappe et les 10500 km se transforment en 105000KMs.
Maudite, maudite ……….. Bon je l’ai quand même revendu à un fan de Harley qui voulait la transformer en mini Road King pour sa femme , Aie……
Voilà , tout ceci en seulement six mois, dont trois passé au garage. Moi qui ne roule qu’en 2 roues et effectue en moyenne 30000 km par an, je vis ma moyenne annuelle fortement chutée avec ce semestre maudit. Voilà, que dire de l’Enfield, qu’a coté la Bonneville de 1972 que je possédais à la même époque me paraissait être du coup un monstre de fiabilité. Ca c’est sur, j’aurais du écouter Frankie de Mecatwin : « T’as acheté une Enfield, T’es fou, c’est le pire étron que j’ai jamais vu » .
Anecdotes sur une 350 Enfield India en 1992
Les Enfields India ont une particularité, elles sont livrées avec leurs gremlin. Des lors il faut espérer pour vous que ce petit locataire ne vous prenne pas en grippe, ce ne fut malheureusement pas mon cas.
NB Def de gremlins : petit lutin vivant dans les moteurs d’origines anglo-saxonne, a qui il confère âme et caractère.
Mon Enfield india n’était pas une 500, mais une 350 acheté d’occasion. Pourquoi le choix de la 350 ?
Parce que je pensais que la 500 n’étant qu’une 350 suralésé le bas moteur de ma machine se montrerait plus costaud, enfin entre ce que l’on croit et la réalité. …..
Bref je récupère la belle avec moins de 6000 km au compteur, elle est comme neuve et est équipée d’une paire d’Ohlins à l’arrière. Au premier abord c’est une petite moto sympathique, la boite est dépaysante sa boite à l’Anglaise, comme le teuf teuf du mono longue course. Le moteur vous fait vite comprendre que vous n’êtes pas sur une sportive, son truc c’est de croiser à 90, 100. Le seul défaut vient des vibrations qui sont vraiment très très fortes à certains régimes, ce n’est pas désagréable pour le pilote, ce serait même l’inverse, mais ca impose des révisions régulières a la recherche des écrous qui ont joués les filles de l’air.
La position est sympathique, ont est raide comme un i. La maniabilité est bonne, il faut dire que le poids se fait moins sentir que ce que l’on s’imagine au premier abord en voyant cette pléthore d’acier. Par contre les pneus indiens sont de véritables savonnettes sous la pluie.. Quant au freinage il date des années 50, le maître mot de la conduite d’une Enfield est anticipation. De toute façon il vaut mieux éviter de toucher au frein car les garnitures forment très vite une couche de poussière qui oblige à un nettoyage régulier, très régulier du tambour avant ovale dés la sortie de l’usine.
Nous voilà donc parti, sauf que 1000 km après, le moteur régule et la compression est en chute libre, conclusion : Soupapes grillées. A 7000 km ? C’est sans doute du a l’utilisation d’une mauvaise huile par le précèdent propriétaire. Car elle réclame de préférence une monograde 50, qu’elle consomme d’ailleurs avec allégresse, plus d’un litre au mille. Il lui faut une huile bien épaisse pour rattraper les jeux importants du moteur. Il faut dire que dans un reportage de VSD j’avais appris que les pièces enfield était pour la plupart contrôlée par l’œil humain.. « Dis donc jojo elle te parait bonne celle la ? Mouais mouais »
Bref 2 soupapes, rectification de la culasse, total 2800 F. Ce qui coûte chère c’est la main d’œuvre car les pièces elles sont quasiment données, vu leur origine.
Puis tout va aller très vite, car ce que je ne savais pas, c’est qu’en fait cela n’était que les premiers signes du réveil du gremlin de la moto.
10 jours après avoir récupérer la moto je me retrouve pris dans un carambolage sur le periph. Un poids lourd pousse une voiture qui part en vrille en entraînant une autre, Puis une autre , etc. Je me retrouve à devoir faire un choix très vite. Soit je freine, mais vu le freinage diabolique de l’enfield , je vais me retrouver arrêter au milieu de ce merdier avec 5 ou 6 voiture à la dérive et je serais une quille à dégommer , soit je me lance et fait du slalom en priant . je me lance évite , une , deux , trois voitures , plus qu’une et je suis sauvé. Mais celle ci tape de pleine face la rambarde de sécurité. Je passe derrière, mais dans le choc elle rebondit sur la rambarde et vient m’accrocher. Je m’en sort avec une sacoche arrachée et une botte coupée en deux. Le pare-choc de la voiture était pile au niveau du cale pied , heureusement que mes bottes étaient coqués. Un miracle d’après les témoins. le coursier en vespa derrière moi, qui m’a vu partir dans ce merdier c’était dit : Lui , il et mort .Nous voilà reparti, mais une semaine après, une retraité qui revenait de Viniprix (véridique), confond le rouge et le vert et grille le feu comme il faut . Un freinage d’urgence n'étant pas envisageable, je m’éjecte de la moto et assiste à l’ablation de son avant par la voiture du retraité qui était pété au rouge qui tache.
Et nous voilà parti pour 5 semaines de réparations, les pièces doivent sans doute arrivées d’Inde a dos d’éléphant. Remarquez ca tombe bien, car la peinture d’origine du réservoir commençait à cloquer et dans l’affaire je récupère un réservoir importé d’Angleterre, il équipait normalement le modèle deluxe et est chromé avec des écussons en relief.
Pour fêtez nos retrouvailles, je décide de lui faire cadeau d’une selle refaite à neuf, car le Skaï d’origine commençait à se craqueler et à partir en lambeau.
Je décide également de lui donner un look plus fiftie’s. Je commence par remplacer le silencieux par celui d’une BSA. Enfin je décide ; j’y suis contraint. Car, en partant au travail un matin la moto cale à un feu et refuse de redémarrer. Le pot était entièrement bouché. En envoyant de l’air au compresseur dans le silencieux j’avais un beau retour dans la poire mais rien qui sortait à l’autre bout. Enfin pour fignoler le look, je lui fais cadeau d’un feu arrière Lucas. Elle commence à avoir une bonne petite bouille, copie quasi conforme au modèle des années 50. C’est d’ailleurs ce qu’on dut se dire les malandrins qui décide de me la subtilisée une nuit. Malheureusement pour moi, elle réapparaîtra une semaine plus tard, abandonnée au coin de ma rue. Soit ils n’ont même pas réussi à la démarrer pour aller s’amuser avec, soit s’ils avaient la fibre mercantile, ils se sont rendu compte que c’était vraiment invendable cette chose là.
Bon ce n’est pas tous ca, mais maintenant, il faut refaire le circuit électrique qui dans l’opération a été quelque peu malmené. Et là surprise, le circuit et la couleur des fils n’ont rien à voir avec le schéma du constructeur. Alors il faut y aller à tâtons. De toute façon le résultat ne peut pas être pire que l’équipement électrique de base, car détail amusant l’alternateur qui doit fournir les phares plus les clignos (obligatoire dans nos contrées) n’est pas assez puissant pour fournir tout le monde en même tant. Alors le soir il vaut mieux éviter de faire fonctionner les clignos, sinon le flux lumineux à l’avant disparaît quasiment.
Mais malgré tout nous voilà reparti, je deviens néanmoins méfiant, et reste toujours sur mes gardes. Bien m’en prend, alors que je croise à 90 sur l’A1, la chambre a air arrière explose, je pars en dérapage plus ou moins incontrôlé et me fais une grosse frayeur. Diagnostique du concessionnaire : « Ha ben, mon bon monsieur, c’est normal le caoutchouc indien c’est pas ca, les valves s’arrachent facilement ».
Pourtant, je vous jure que je n’avais pas fait de Burn Out avec. Car, avec 18 chevaux c’est assez dur à réaliser et d’autre part quand on accélère trop fort le boisseau du carbu mikuni (fabriqué sous licence) restait bloqué en position haute. Car autre détail amusant de cette machine, quand on serait à fond le carbu sur sa pipe d’admission le corps du carbu se déformait et le boisseau restait bloqué en position haute à chaud. Mais si on laissait un peu de mou au serrage de la pipe, les prises d’air nuisait au réglage du ralenti , obligeant à toujours rester légèrement accélérer à l’arrêt. Dans la vie il faut faire des choix, n’est ce pas.
Tiens ca me fait penser, que j’avais du changer la poignée d’accélérateur car l’alliage de métal qui tenait le câble s’était cassé net me laissant une fois de plus à l’arrêt comme un couillon.
Là ; ce n’est plus de la méfiance c’est une haine tenace qui commence à nous opposé, alors pour se venger le gremlins fait dérailler la chaîne de transmission primaire ; un soir, comme ca, sans signe ou bruit avant coureur. Et me voilà au milieu d’une nuit neigeuse les mains gelées au bord de la route en train de démonte ce pu…. de carter pour remettre cette pu…. de chaîne primaire.
L’idée d’un divorce a l’amiable commence à me titiller. La décision du divorce est prise 4 jours plus tard sur l’autoroute du Nord, quand sur une autoroute francilienne a la circulation dense, le contact se coupe net, me laissant en plan sur la voie du milieu, me forçant alors à faire de la trottinette au milieu des voitures et des 30 tonnes pour rejoindre la B.A.U. En fait, La panne était la conséquence directe du déraillement, la chaîne en sautant avait cisaillé les fils de l’alternateur.
Bon alors voilà je décide de passer mon annonce : 350 Enfield , 10500KMS, etc.….
Sauf que l’annonce est publiée avec une erreur de frappe et les 10500 km se transforment en 105000KMs.
Maudite, maudite ……….. Bon je l’ai quand même revendu à un fan de Harley qui voulait la transformer en mini Road King pour sa femme , Aie……
Voilà , tout ceci en seulement six mois, dont trois passé au garage. Moi qui ne roule qu’en 2 roues et effectue en moyenne 30000 km par an, je vis ma moyenne annuelle fortement chutée avec ce semestre maudit. Voilà, que dire de l’Enfield, qu’a coté la Bonneville de 1972 que je possédais à la même époque me paraissait être du coup un monstre de fiabilité. Ca c’est sur, j’aurais du écouter Frankie de Mecatwin : « T’as acheté une Enfield, T’es fou, c’est le pire étron que j’ai jamais vu » .

Super récit. Merci redcub.
j'en ais encore une dans mon garage une 500 de 1996(5) selon le côter qu'on la regarde, le gremlin y est toujours aussi
imagine toi avec tes petits enfants tu auras de quoi raconter alors que ceussent qui roule en Jap, bah sa roule hé épicétou. 


