Slow Philou
Posté : 18 juin 2006, 23:44
Né en janvier 1948, toujours marié avec ma première épouse depuis 33 ans, 1 fils de 28 ans, 1 fille de 21, 1 chat (le chien est mort).
Je vis à Compiègne dans l'Oise, je bosse comme cadre d'une usine de fonderie où l'on fabrique des lingots d'alliages d'aluminium de moulage qui sont ensuite utilisés par les constructeurs automobiles pour en faire des blocs moteurs, des carters, des culasses, des pistons, des étriers de freins ....
J'ai commencé dans les années 60 par une mobylette bleue AU 88 à flancs chromés et variateur Mobymatic. Déjà je n'hésitais pas à faire de longs trajets pour partir avec en vacances d'été, genre Lyon - Brive dans la journée par la RN89. Je lisais Moto Revue et Mike Hailwood me faisait rêver.
J'aurais voulu plus tard avoir une moto, mais mon papa qui avait eu une 350 Dollar dans les années 30 ne cessait de dire que les motos étaient des engins dangereux, parce que très plaisants mais casse-gueule (ce qui lui était arrivé ...)
J'ai donc attendu d'avoir 32 ans pour m'acheter mes premières 125 : une Honda 125 XLR avec laquelle j'allais au boulot chaque jour, avec laquelle je fis 20 000 km en deux ans, suivie d'une vraie merveille que je regrette toujours, une Yamaha 2T 125 RDLC (la réduction de la 350 RDLC), noire, blanche et bleue. Elle sifflait gouluement ses 8 l/100 quand je la cravachais, mais cette fusée de 24 ch (on y avait droit en 1982) tapait allégrement son 140 chrono.
Un changement de travail nécessitant une voiture, je me séparai à regret de ma 125 RDLC et j'oubliais les motos pendant 17 ans .
J'allais bien de temps en temps au salon de la moto, j'achetais bien une fois l'an le "spécial salon" de MR ou de MJ, je rentrais de plus en plus souvent visiter les boutiques des concessionnaires dont les vitrines me faisaient de l'oeil....
Jusqu'au jour tardif (à 52 ans !) où je me suis enfin décidé à passer mon permis gros cube, avant d'être complètement vieux. J'en ai bien chié avec le plateau lent et la circu, je l'ai eu au dernier essai, mais depuis 5 ans je rattrape le temps perdu en roulant tous les jours (j'ai quasi abandonné la voiture à ma femme) par tous les temps, pour aller bosser et pour le plaisir, 20.000 km par an.
Ma première "grosse" fut une raisonnable 600 Yamaha Fazer pour me faire la main et me former le goût, car je profitais de ma nouvelle condition pour essayer toutes les 1000 cc et + que je pouvais, de toutes les marques, pour savoir quelle serait la remplaçante de la Fazer.
Je sus , au bout d'une kyrielle d'essais que je ne vais pas énumérer, que ce serait une moto de compromis entre le confort routier et le caractère sportif.
J'en tenais finalement pour la Honda 800 VFR, lorsque je pus essayer la Triumph 955 Sprint ST (celle d'avant l'actuelle, rondouillarde et "so british") dont le moulbif me séduisit beaucoup plus que celui de la Véhéfère (le machin Vétèque, beurk !). Je rêvais d'une 955 Sprint ST .. losque je reçus 3 invitations de 3 concess Ducati sur Saint Quentin, Amiens et Osny, pour les essais printanniers de la marque de Bologne. Alors j'ai essayé une Ducati ST2 ... et paf, sous le choc et sous le charme. Du coup je suis allé en essayer 2 autres chez les 2 autres concess, longuement, pour bien m'assuere que je n'avais pas rêvé et que j'avais trouvé LA moto qu'il me fallait.
Et 6 mois après j'avais ma ST2 rouge dans mon garage, avec les valises rigides pour partir faire de longs voyages, et deux concentrations par an de Ducati ST avec la liste - groupe Yahoo constituée autour de la ST (elle est archi-sympa et très réactive). 3 ans et 50.000 km plus tard (sans aucun soucis), j'ai remplacé Dorabella I (le nom d'affection de ma miss ST2) par Dorabella II, une rouge ST3, avec laquelle j'en suis à 12.000 km.
Mais j'ai chopé aussi le virus des motos anciennes, ou faussement anciennes genre les Harley pour leurs moteurs et roues à rayons, la Kawa W650 qui ressemble à une BSA Royal Star, la New Bonnie et la belle Thruxton (mais moulbif aseptisé, décevant), je vais à toutes les Coupes Motos-Légendes, au moto-salon du parc floral de Vincennes des petites vieilles ...
Et là depuis 3 ans j'ai découvert les Royal Enfield 500 Bullet : un choc visuel, un prix d'ami, un mono culbuté n'est-ce pas l'essence même des ancêtres de LA moto ?
En novembre 2005 j'ai eu envie d'en essayer une, ce que je pus faire chez Tourist Trophy le génial concessionnaire passionné et passionnant de Villeneuve le Roi (banlieue sude de Paris, près d'Orly).
Mai celle dont la beauté me fit craquer était la Clubman.
Un jour, quand j'aurai les sous (parce que cette moto-là, elle est aussi chère qu'une Harley Davidson 883 Sportster, ou qu'un Mostro S2R, ou une Triumph Thruxton !!!), une Clubman serait mienne, me dis-je.
Comme seconde moto, pour me reposer de Dorabella, lui espacer un peu des révisions onéreuses, me reposer aussi les points du permis et les billets de 20 brouzoufs à la pompe à essence.
Et ça va se faire , en juillet 2006, ENFIN !
Je vis à Compiègne dans l'Oise, je bosse comme cadre d'une usine de fonderie où l'on fabrique des lingots d'alliages d'aluminium de moulage qui sont ensuite utilisés par les constructeurs automobiles pour en faire des blocs moteurs, des carters, des culasses, des pistons, des étriers de freins ....
J'ai commencé dans les années 60 par une mobylette bleue AU 88 à flancs chromés et variateur Mobymatic. Déjà je n'hésitais pas à faire de longs trajets pour partir avec en vacances d'été, genre Lyon - Brive dans la journée par la RN89. Je lisais Moto Revue et Mike Hailwood me faisait rêver.
J'aurais voulu plus tard avoir une moto, mais mon papa qui avait eu une 350 Dollar dans les années 30 ne cessait de dire que les motos étaient des engins dangereux, parce que très plaisants mais casse-gueule (ce qui lui était arrivé ...)
J'ai donc attendu d'avoir 32 ans pour m'acheter mes premières 125 : une Honda 125 XLR avec laquelle j'allais au boulot chaque jour, avec laquelle je fis 20 000 km en deux ans, suivie d'une vraie merveille que je regrette toujours, une Yamaha 2T 125 RDLC (la réduction de la 350 RDLC), noire, blanche et bleue. Elle sifflait gouluement ses 8 l/100 quand je la cravachais, mais cette fusée de 24 ch (on y avait droit en 1982) tapait allégrement son 140 chrono.
Un changement de travail nécessitant une voiture, je me séparai à regret de ma 125 RDLC et j'oubliais les motos pendant 17 ans .
J'allais bien de temps en temps au salon de la moto, j'achetais bien une fois l'an le "spécial salon" de MR ou de MJ, je rentrais de plus en plus souvent visiter les boutiques des concessionnaires dont les vitrines me faisaient de l'oeil....
Jusqu'au jour tardif (à 52 ans !) où je me suis enfin décidé à passer mon permis gros cube, avant d'être complètement vieux. J'en ai bien chié avec le plateau lent et la circu, je l'ai eu au dernier essai, mais depuis 5 ans je rattrape le temps perdu en roulant tous les jours (j'ai quasi abandonné la voiture à ma femme) par tous les temps, pour aller bosser et pour le plaisir, 20.000 km par an.
Ma première "grosse" fut une raisonnable 600 Yamaha Fazer pour me faire la main et me former le goût, car je profitais de ma nouvelle condition pour essayer toutes les 1000 cc et + que je pouvais, de toutes les marques, pour savoir quelle serait la remplaçante de la Fazer.
Je sus , au bout d'une kyrielle d'essais que je ne vais pas énumérer, que ce serait une moto de compromis entre le confort routier et le caractère sportif.
J'en tenais finalement pour la Honda 800 VFR, lorsque je pus essayer la Triumph 955 Sprint ST (celle d'avant l'actuelle, rondouillarde et "so british") dont le moulbif me séduisit beaucoup plus que celui de la Véhéfère (le machin Vétèque, beurk !). Je rêvais d'une 955 Sprint ST .. losque je reçus 3 invitations de 3 concess Ducati sur Saint Quentin, Amiens et Osny, pour les essais printanniers de la marque de Bologne. Alors j'ai essayé une Ducati ST2 ... et paf, sous le choc et sous le charme. Du coup je suis allé en essayer 2 autres chez les 2 autres concess, longuement, pour bien m'assuere que je n'avais pas rêvé et que j'avais trouvé LA moto qu'il me fallait.
Et 6 mois après j'avais ma ST2 rouge dans mon garage, avec les valises rigides pour partir faire de longs voyages, et deux concentrations par an de Ducati ST avec la liste - groupe Yahoo constituée autour de la ST (elle est archi-sympa et très réactive). 3 ans et 50.000 km plus tard (sans aucun soucis), j'ai remplacé Dorabella I (le nom d'affection de ma miss ST2) par Dorabella II, une rouge ST3, avec laquelle j'en suis à 12.000 km.
Mais j'ai chopé aussi le virus des motos anciennes, ou faussement anciennes genre les Harley pour leurs moteurs et roues à rayons, la Kawa W650 qui ressemble à une BSA Royal Star, la New Bonnie et la belle Thruxton (mais moulbif aseptisé, décevant), je vais à toutes les Coupes Motos-Légendes, au moto-salon du parc floral de Vincennes des petites vieilles ...
Et là depuis 3 ans j'ai découvert les Royal Enfield 500 Bullet : un choc visuel, un prix d'ami, un mono culbuté n'est-ce pas l'essence même des ancêtres de LA moto ?
En novembre 2005 j'ai eu envie d'en essayer une, ce que je pus faire chez Tourist Trophy le génial concessionnaire passionné et passionnant de Villeneuve le Roi (banlieue sude de Paris, près d'Orly).
Mai celle dont la beauté me fit craquer était la Clubman.
Un jour, quand j'aurai les sous (parce que cette moto-là, elle est aussi chère qu'une Harley Davidson 883 Sportster, ou qu'un Mostro S2R, ou une Triumph Thruxton !!!), une Clubman serait mienne, me dis-je.
Comme seconde moto, pour me reposer de Dorabella, lui espacer un peu des révisions onéreuses, me reposer aussi les points du permis et les billets de 20 brouzoufs à la pompe à essence.
Et ça va se faire , en juillet 2006, ENFIN !
