Enfin on peut et même on doit toujours espérer.
Pour espérer sans problème il vaut mieux ne pas avoir de mémoire et ne pas savoir lire, car autrement on risque de se souvenir que :
En 1943 Tristan BERNARD a dit à sa femme : :
Tristan BERNARD (1866-1947) . à sa femme, dans le car de la Gestapo qui emmène le couple à Drancy, 1er octobre 1943, [u][i]"Nous vivions dans la crainte, nous allons vivre dans l'espoir".
Dan Le Nouvel Observateur, n° 1784 (14 janvier 1999), article de Françoise Giroud.[/u][/i]
Ceci dit il ne s'en sortit que par l'intervention de Sacha Guitry et Arletti.
Le petit fils de Tristan Bernard, lui n'a pas eu cette chance, il est revenu de déportation mais, suite à la qualité exécrable de l'hospitalité nazie n'a vécu que deux ans.
Deux ans plus tard en 1945, les flics et les gestapiste qui l'avaient arrêté devaient commencer à penser qu'ils avaient jusque là vécu dans le bonheur des vainqueurs et allaient maintenant devoir vivre dans la crainte des vaincus, (même si certains s'en s'ont très bien tiré).
Mais bon la terre tourne et un clou chasse l'autre.



