three wheels a écrit :... mais plusieurs fois par semaine c'est: au secours, plus de métro, train supprimé, incident sur la voie ... On sort le dernier véhicule dispo, 15l/100 .

Oui, on idéalise beaucoup les transports en commun... surtout quand on n'en dépend pas. Et ça ne peut remplacer qu'une partie des déplacements individuels obligatoires.
L'exploitation coûte cher à la communauté, que ce soit le train, le bus, le tram, car l'usager ne paie qu'une petite partie des coûts de fonctionnement.
Et dans les grandes agglomérations le fonctionnement reste aléatoire aux heures de pointe, déjà actuellement. Si une forte hausse de la fréquentation devait avoir lieu, ce serait encore plus tendu.
On peut essayer de se remettre individuellement en question sur la manière de se déplacer. Mais d'autres comportements devront évoluer aussi.
Quand je vois dans les points relais la montagne de petits colis à deux balles venant de l'autre côté de la planète, le jeu va consister encore plus à faire déplacer les autres.
Le vrai tout local (pas que les légumes), imposerait de produire avec de l'énergie produite sur notre sol et à notre main.
Pour un petit artisan boulanger la facture d'énergie des fournées impacte fortement sa marge.
Certains commerçants ou restaurateurs chauffent leur salle au strict minimum. Il faut apporter sa petite laine.
