Deux fois la (presque) même panne en 55 ans.
Posté : 08 juin 2014, 07:31
Ce n'est pas une moto mais un putaing de 50 cc chinois construit en Espagne à moteur Minarelli.
Il a commencé par manquer de puissance, puis s'est mis à ratatouiller.
J'ai passé en revue les trucs classiques, débit robinet (mais même si ces trucs consomment beaucoup, le robinet est à la hauteur avec 12 litres/heure), carbu, bougie (pas la bonne il y avait une B 9 ES au lieu de B R 9 ES).
Le problème venait du pot de détente secondaire, comportant à l'entrée un nid d'abeille métallique, puis de grilles à trous de 2,5 et d'un tube perforé, le tout entouré de laine de roche ou quelque chose d'approchant.
Le nid d'abeille s'est disloqué et des morceaux viennent gêner le passage des gaz.
La dernière fois que j'ai vu ce problème c'était en 1959, des touristes espagnols étaient en carafe avec une grosse Jaguar à double carbu SU, elle démarrait très bien, mais s'étouffait à l'accélération.
Mon patron s'est fait un grand plaisir de démonter l'usine à gaz des carbus, mais plusieurs heures après, on était toujours dans la merde.
Comme ce jour là était un samedi, j'ai balayé la fosse de réparation pendant que le patron continuait sa branlère au dessus de moi.
Alors qu'une fois de plus il coupait le contact après un essai infructueux, j'ai entendu un long souffle qui sortait de l'échappement après l'arrêt du moteur.
Aussitôt, déconnection de l'échappement à la sortie du collecteur et voilà le moteur qui accélère sans problème, une chicane cassée se baladait dans un des deux silencieux.
Il était déjà 21 heures, il fallait trouver lequel des deux pots était foireux (toute le ligne d'échappement était soudée, pas un seul collier de démontage), c'était le premier pot qui était foireux, le temps de tout terminer, de fermer la boutique et de faire mes dix km à vélo, je suis arrivé chez moi à plus de 23 heures.
Là, j'aurais dû y penser pus rapidement.
Mais sur ces saloperies de 50 cc achetés d'occase, qui ont été bidouillés par les uns et les autres, il vaut mieux jeter un œil de près.
Le gicleur du Dellorto est un 102 ! . . . .
L'agent agenais d'une marque japonaise qui monte ces moteurs ne veut plus vendre de 50 cc.
L'agent Rieju d'Agen a interdit à ces deux mécanos de "Libérer" "Kitter" ou "débrider" les 50 cc.
Si on lui parle calibre de gicleur il ne sait pas de quoi on parle, lorsqu'il m'a reconnu il m'a expliqué qu'ils sont très contrôlés.
Je ne connais pas l'avenir de ces "sauterelles", car acheter un truc caréné comme une machine de course pour rouler à 40 km/h ! . . .
Il a commencé par manquer de puissance, puis s'est mis à ratatouiller.
J'ai passé en revue les trucs classiques, débit robinet (mais même si ces trucs consomment beaucoup, le robinet est à la hauteur avec 12 litres/heure), carbu, bougie (pas la bonne il y avait une B 9 ES au lieu de B R 9 ES).
Le problème venait du pot de détente secondaire, comportant à l'entrée un nid d'abeille métallique, puis de grilles à trous de 2,5 et d'un tube perforé, le tout entouré de laine de roche ou quelque chose d'approchant.
Le nid d'abeille s'est disloqué et des morceaux viennent gêner le passage des gaz.
La dernière fois que j'ai vu ce problème c'était en 1959, des touristes espagnols étaient en carafe avec une grosse Jaguar à double carbu SU, elle démarrait très bien, mais s'étouffait à l'accélération.
Mon patron s'est fait un grand plaisir de démonter l'usine à gaz des carbus, mais plusieurs heures après, on était toujours dans la merde.
Comme ce jour là était un samedi, j'ai balayé la fosse de réparation pendant que le patron continuait sa branlère au dessus de moi.
Alors qu'une fois de plus il coupait le contact après un essai infructueux, j'ai entendu un long souffle qui sortait de l'échappement après l'arrêt du moteur.
Aussitôt, déconnection de l'échappement à la sortie du collecteur et voilà le moteur qui accélère sans problème, une chicane cassée se baladait dans un des deux silencieux.
Il était déjà 21 heures, il fallait trouver lequel des deux pots était foireux (toute le ligne d'échappement était soudée, pas un seul collier de démontage), c'était le premier pot qui était foireux, le temps de tout terminer, de fermer la boutique et de faire mes dix km à vélo, je suis arrivé chez moi à plus de 23 heures.
Là, j'aurais dû y penser pus rapidement.
Mais sur ces saloperies de 50 cc achetés d'occase, qui ont été bidouillés par les uns et les autres, il vaut mieux jeter un œil de près.
Le gicleur du Dellorto est un 102 ! . . . .
L'agent agenais d'une marque japonaise qui monte ces moteurs ne veut plus vendre de 50 cc.
L'agent Rieju d'Agen a interdit à ces deux mécanos de "Libérer" "Kitter" ou "débrider" les 50 cc.
Si on lui parle calibre de gicleur il ne sait pas de quoi on parle, lorsqu'il m'a reconnu il m'a expliqué qu'ils sont très contrôlés.
Je ne connais pas l'avenir de ces "sauterelles", car acheter un truc caréné comme une machine de course pour rouler à 40 km/h ! . . .
