Messagepar PRYT » 24 déc. 2012, 16:36
Les 350 Works Replica ont été sorties par l'usine en à/c1958 pour profiter des dernières victoires de la marque dans la spécialité:
"Brittain gagnera encore une fois le British Experts et le Scottish, puis deux fois le Scott trial, 52 épreuves de championnat sponsorisés par les constructeurs, un grand nombre de victoires dans des épreuves hors championnat et 13 médailles d'or en ISDT. En 1957 il remporta la plus haute distinction nationale, l'ACU British Trials Championship Star, de haute lutte contre son adversaire BSA, jeune lui aussi, Jeff Smith, qui l'avait remporté en 1954, 55 et 56. Peter Hartley, historien de la marque, est d'avis que même si Johnny courra encore six ans, 1957 fut sa plus grande année.....
Don Morley remarque toutefois que « pour l'amateur moyen, la réplique d'usine, malgré un rayon de braquage plus grand et un peu plus de poids (il confirme 328 lb – 149 kg avec l'huile) était toujours et encore plus facile à manœuvrer et à piloter que la plupart de ses concurrentes »."
in Steve Wilson les motos RE depuis 1950.
C'est donc une véritable ancienne de Redditch.
Comme le dit Druid, celle-ci n'a pas le réservoir d'origine (ovoïde) mais le Yamaha est dans l'esprit.
Ni la selle (à ressorts) ni l'arceau (horizontal) ne correspondent.
Il manque la petite boîte à outils cylindrique et transversale sous la selle.
En revanche cadre, fourche, frein avant et BV (ancien modèle pré-55) correspondent. le moteur est tout alu et avait un vilebrequin plus lourd que la 350 de route.
Le coude d'échappement descendait un peu plus bas, au ras du bas de la trappe de tiges de culbuteurs.
Pour l'embrayage, c'est avec la modification de la BV, à/c 55, celle qui équipe les indiennes, que le mécanisme change: sélecteur concentrique avec le kick, facilitant sa manoeuvre, et biellette de commande articulée à la face interne du couvercle, apparition de la pédale de retour au point mort, quasiment à la place de l'ancien mécanisme d'embrayage.
"« Le gros mono : un générateur de bonne humeur à basse fréquence ». Guido Bettiol