jbt a écrit :...les meilleures universités du monde mettent au minimum huit ans à former un chercheur débutant.
Des chercheurs qui cherchent, on en trouvent... mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche !
jbt a écrit :...les meilleures universités du monde mettent au minimum huit ans à former un chercheur débutant.
JicéduVar a écrit :Si l'on suit ton raisonnement il faudrait avoir une confiance aveugle envers les scientifiques/professeurs/médecins qui sont validés par le pouvoir politique et rejeter les discours des autres scientifiques/professeur/médecins.
Gael a écrit :Faut que j'essaie ça! Je met régulièrement du miel dans la vinaigrette!
erais a écrit :Il serait intéressant de comparer notre épidémie de Covid avec une épidémie d'une bonne grippe, par exemple 2014-2015.(surmortalité de 20 000 personnes).
A mettre en relation avec les 600 000 morts par ans avec des variations de plus ou moins 40 000 suivants les années.
Des chiffres bruts sans comparaison n'ont pas grande signification.

jbt a écrit :L'indicateur de mortalité est à manier avec précaution.
Vu le profil très âgé des victimes du Covid, ils n'échapperont globalement pas à l'issue fatale tant qu'il n'y aura pas de traitement de la maladie à l'efficacité reconnue. Soit on les laisse mourir de ça tout de suite (ce qui se fait aux USA, par exemple), soit on essaye de limiter le pic de mortalité et de la répartir plus uniformément dans le temps, ce qui revient à laisser aux potentielles victimes du Covid le temps de mourir d'autre chose.
La différence entre les deux, c'est qu'on laisse dans la deuxième option la possibilité au système de soin de sauver les plus jeunes qui arrivent à l'hôpital pour autre chose.
C'est tout.
jbt a écrit :L'indicateur de mortalité est à manier avec précaution.
Vu le profil très âgé des victimes du Covid, ils n'échapperont globalement pas à l'issue fatale tant qu'il n'y aura pas de traitement de la maladie à l'efficacité reconnue. Soit on les laisse mourir de ça tout de suite (ce qui se fait aux USA, par exemple), soit on essaye de limiter le pic de mortalité et de la répartir plus uniformément dans le temps, ce qui revient à laisser aux potentielles victimes du Covid le temps de mourir d'autre chose.
La différence entre les deux, c'est qu'on laisse dans la deuxième option la possibilité au système de soin de sauver les plus jeunes qui arrivent à l'hôpital pour autre chose.
C'est tout.
