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Pat
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Messagepar Pat » 29 oct. 2007, 16:59

:lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
LE PERROQUET SANS PATTES



Un type entre dans un magasin d'animaux, fait un tour et passe devant un perroquet sans pattes. Il dit tout haut :
- Eh ben, qu'est-il arrivé à ce perroquet ?
- Je suis né comme ça ! dit le perroquet.
- Eh, on dirait qu'il a compris ce que je disais,
Je comprends chaque mot. Je suis terriblement intelligent et très cultivé.
- Ah ouais ? Et bien explique-moi comment tu tiens sur ta perche
- C'est à dire... c'est un peu embarrassant.. Comme je n'ai pas de pattes, je me sers de mon petit zizi de perroquet comme d'une sorte de crochet. Tu ne peux pas le voir à cause de mes plumes.
- Wow, dit le gars, alors comme ça, tu peux vraiment comprendre et répondre à ce qu'on te dit
- Bien sûr. Je parle couramment français et anglais, et je peux tenir une conversation sur des sujets divers : politique, religion, économie, physique, philosophie... Bien sûr, je suis également assez calé en ornithologie. Tu devrais m'acheter, je serais un compagnon très agréable.
Le gars regarde le prix :
- 14.000 balles ? ! ? C'est cher, mais effectivement, tu vaux ton prix.
Il rentre chez lui. Les semaines passent et le petit perroquet sans pattes est fantastique. Il est amusant, intéressant, un bon copain, il comprend tout, sympathise avec les problèmes de son maître et est de bon conseil. Un jour, le type revient du boulot. Le perroquet, en dessous du fauteuil, l'appelle:
- Psssst !!

Il approche et le perroquet dit à voix basse :

- Je ne sais pas si je devrais te dire ça, mais ta femme et le facteur, ben euh...
- Quoi, ma femme et le facteur ?

- Chut !! Ben, quand le facteur est passé ce matin, ta femme lui a ouvert, vêtue seulement d'une chemise de nuit quasi transparente, l'a fait entrer et elle l'a embrassé sur la bouche.
- Quoi? Et puis, qu'ont-ils fait ?
- Il a soulevé sa chemise de nuit et l'a caressée sur tout le corps...

- Hein ? Et puis, qu'a-t-il fait ?

Il a commencé à lui lécher les seins, puis le ventre, puis s'est mis à genoux et lui a embrassé le bas-ventre...
- Quoi ? Et puis ? Qu'a-t-il fait ? Réponds !

- ..... Je ne sais pas, j'ai commencé à bander et je suis tombé !!!!!!!!!!!!!!!
[*][*][*]

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Pat
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Messagepar Pat » 30 oct. 2007, 12:25

une autre plus courte sur le même sujet.

LE PERROQUET DE BORDEL


> > Un jour, une femme décide d'acheter un perroquet à ses filles. Elle se rend donc au magasin d'animaux le plus près. Arrivée là, elle voit une aubaine pas croyable: 200 euros pour un magnifique perroquet parlant. Étonnée, elle va voir le vendeur :

- Monsieur, pourquoi un perroquet d'une aussi grande valeur est si peu cher ?


- Et bien ma petite madame, c'est qu'il vient d'un bordel et son langage n'est pas correct du tout !


- Mais mon bon monsieur, ce n'est pas grave, cela se corrige. Je vous le prends.


Le vendeur lui offre une cage et lui vend le perroquet. Arrivée chez elle, la cage est installée dans le salon. Le perroquet dit alors :


- Nouvelle maison, nouveau Bordel...

La femme se dit que ce n'est pas grave et qu'il va se corriger.

Les deux petites filles arrivent donc au salon, et le perroquet de dire :

- Deux nouvelles p'tites putes, deux nouvelles p'tites putes.

La mère, toute confuse explique à ses filles que le perroquet vient d'un bordel et que son langage va se corriger au jour le jour.


Sur ce, Robert, le mari arrive et le perroquet de lancer à tue-tête :

- Nouveau bordel, nouvelles p'tites putes, mais toujours ce bon vieux Robert !!!!
[*][*][*]

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jmj
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Messagepar jmj » 30 oct. 2007, 12:43

super! :lol: :lol: :lol: :lol:

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JacquesD
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Messagepar JacquesD » 30 oct. 2007, 13:00

Juin 1940 la France est envahie par les troupes allemandes.
Dans un château (quelques part dans l'Est de la France) un général allemand se présente au châtelain avec un billet de logement pour un appartement. Le châtelain ancien colonel d'un régiment de cavalerie où il a perdu un bras durant la guerre 14/18 ne peut qu'accepter cet envahisseur, mais à la main tendue de l'allemand il répond par une brève inclinaison de la tête ce qui indispose fortement le général allemand.
En même temps le perroquet du château qui observe tout depuis son perchoir se met à brailler "Sales boches, saloperie de prussiens, crèvent les boches".
Le Gal allemand (pas du tout francophile mais parfaitement francophone ) se met en colère et dit : "Mr le châtelain, je peux parfaitement comprendre la réserve envers moi de la part d'un ancien combattant et invalide qui plus est, mais je ne peux tolérer les insultes envers l'armée du grand reich. Si demain matin votre volatile profère encore des insultes je vous ferai fusiller.
Le châtelain aime bien son perroquet qui ne fait que dire tout haut ce que son maître pense tout bas, mais il pense aussi qu'il idiot d'avoir réchappé à quatre années de guerre pour se faire bêtement fusiller pour les élucubrations d'un volotile. Il va voir le curé de la paroisse qui a lui aussi un perroquet de la même race, le curé mis au courant accepte avec joie de dépanner le châtelain (grand payeur des réparations des toits de l'église et du presbytère) aussitôt on fait l'échange des perroquet.
Le lendemain matin le général allemand descend dans l'entrée du château et de suite s'approche du perroquet, celui-ci ne dit pas un mot (en réalité il récite son chapelet du matin) le général tourne et vire et, agacé de voir le volatile indifférent, il le provoque en disant "Sale boches", mais pas de réponse. Alors le général s'énerve et crie : "Salles boches, putain de prussiens, crèvent les boches".
Le perroquet interromp ses dévotions le regarde et lui dit "Dieu vous entende mon enfant"
JacquesD