Je vous joins quelques images relatives aux travaux que j'ai entrepris sur ma T 140 (Triumph Bonneville de 1978). J'ai un peu avancé, ayant bénéficié de l'accueil d'un homme de l'art qui a bien voulu supporter ma pomme (ainsi que ma brèle) dans son atelier, quelques heures durant cette semaine... les conditions de rêve, avec les meilleurs conseils, l'outillage qui va bien et des pièces à disposition. Tu cherches un outil, il est à porté de de main, tu te demandes comment tel truc se démonte et pourquoi c'est monté comme ça, hop, tu as l'explication
Tandis que l'artiste s'occupait de la culasse (rectification et modif' des sorties d'échappement, changement des guides et des soupapes, rectification des sièges), je me suis attaqué à la reprise du frein AR (étrier neuf) et de la transmission secondaire au complet, ce qui impose (comme sur nos Bullet) une dépose totale de la transmission primaire.
Bin je peux vous dire qu'une Triumph, c'est bien anglais ! Que des cotes de filetage à la con, des assemblages tarabiscotés... rien que le montage de la roue Ar, c'est quelque-chose ! Surtout que l'entraineur de compteur était cassé en dedans et se mettait en travers au serrage de la broche. ça m'a occupé un moment avant de trouver le problème (une fois déposé, tout semblait OK), juste le temps de masquer un second problème : l'étrier Grimeca neuf sensé se monter à la place de l'AP-Lockheed d'origine n'était pas assez profond et le bord extérieur du disque frottait au fond de l'étrier... évidemment, tout ça après avoir galéré à purger l'étrier, sans parler qu'il a fallu ré-ouvrir la chaîne neuve pour ressortir la roue... et encore, je n'étais pas à quatre-pattes dans mon garage sans chauffage.
En tous cas, je peux vous dire qu'en comparaison, la mécanique de la Bullet, c'est de la rigolade. Et il paraît que la mécanique Triumph, c'est fastoche comparé à.... velocette ! Aïe-aïe-aïe !




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