Sans parler d'envoyer du gros, faudrait penser à tâter de la zone, maintenant !


druid a écrit :Bon.
Sans parler d'envoyer du gros, faudrait penser à tâter de la zone, maintenant !
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druid a écrit :Ça fait belle lurette que je t'ai recommandé d'acheter ce genre de cônes.
Il te faut te tracer des zones, en fixant des limites.
Limites que tu vas rendre plus compliquées, au fur et à mesure de ta progression dans la discipline.
Et tant que tu ne sors pas la zone à zéro, tu la refais.
Cinquante fois s'il le faut, jusqu'à ce que tu y parviennes.
C'est la seule manière de progresser.
Ensuite, une fois le zéro obtenu, tu corses un peu plus la difficulté, etc.
Forza, Tonton !
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druid a écrit :En fait, ce n'est qu'au bout de nombreuses années de pratique qu'on devient capable de créer des zones dont le niveau est en adéquation avec la catégorie de pilotes auxquelles elles s'adressent.
Et de la même façon, un gars roulant en S4 ne sera pas crédible à tracer des zones pour un S1, car il n'a pas idée de ce que doivent être les difficultés d'une zone S1.
L'inverse peut être également vrai: un gars roulant en S1 n'aura peut-être plus le souvenir du niveau qui était le sien lorsqu'il roulait en S4. Il risque de tracer beaucoup trop dur.
Comme beaucoup de mes vieux potes trialistes, j'ai commencé en "initiation", l'ancienne appellation du S4, pour terminer S1.
Si j'ai tendance à tracer du S4 trop facile, à partir du niveau S3, je me trompe rarement dans le niveau de difficulté qu'il faut mettre dans une zone , tout comme pour les S3+, S2, open ou S1.
Pour ce qui est des zones "élite", je serai incapable de tracer assez dur. Les "élites", rien ne les arrête.![]()
En championnat de France ou championnat du monde, les zones sont validées la veille par des contrôleurs mandatés par la FFM ou la FIM. Des gars d'expérience avec des années de pratique derrière eux.
Merci pour ces précisions !