beb74 a écrit :On marche quand même sur la tête.
Appel à l'achat de choux-fleurs pour cause surproduction en Bretagne.
Hier, je vais à Carrefour, que des choux-fleurs venant d'Espagne
T'en as pas acheté au moins ?
beb74 a écrit :On marche quand même sur la tête.
Appel à l'achat de choux-fleurs pour cause surproduction en Bretagne.
Hier, je vais à Carrefour, que des choux-fleurs venant d'Espagne
Tonton a écrit :Oui , enfin jouer sur les mots c'est pas çà qui fait bouger les choses !
Un paysan travaille la terre c'est tout , qu'il ai 10 hectares ou 400 c'est le travail de la terre ! Les céréaliers ( cités plus haut ) travaillent la terre aussi , bien sur à des années lumière du tableau de Millet.....mais rien à voir avec cette discussion !
jmj a écrit :Tonton a écrit :Oui , enfin jouer sur les mots c'est pas çà qui fait bouger les choses !
Un paysan travaille la terre c'est tout , qu'il ai 10 hectares ou 400 c'est le travail de la terre ! Les céréaliers ( cités plus haut ) travaillent la terre aussi , bien sur à des années lumière du tableau de Millet.....mais rien à voir avec cette discussion !
les mots ont un sens, on peut fusionner le terme "paysan" avec "agriculteur" si tu veux mais il n'en reste pas moins qu'autrefois on parlait de paysans alors qu'aujourd'hui on les nomme agriculteurs car ce sont essentiellement des techniciens qui suivent les procédures de leurs fournisseurs de produits phytosanitaires et sont les adeptes de la secte fnsea. Donc, peut-être que c'est dans mon vocabulaire personnel mais je le redis, le mot paysan a une connotation noble contrairement à l'appellation agriculteur Cela dit les agriculteurs ne sont pas à priori de mauvais bougres ils sont simplement pieds et poings liés par la fnsea et leurs comparses des industries phytosanitaires.
!
Tonton a écrit :Oui bien sur , on va pas s'emmêler pour çà!
Toute façon , çà finira faute de combattant , les multi vont mettre la main sur tout çà et ceux qui travaillent la terre seront salariés et syndiqués avec congés payés , point barre , et faudra bouffer ce qu'ils nous vendent !
Les petits artisans de la terre , en élevage et en maraichage , çà deviendra du folklore anecdotique pour quelques chanceux en France profonde....

Alain.29 a écrit :En France, une vache laitière ère est réformée à environ cinq ans et demi, six ans. Donc lorsque vous mangez de la viande de bœuf issue de vache réforme, ce n’est pas de la vieille carne. La qualité de la viande varie suivant l’état d’engraissement de la vache, le temps de maturation en général 1semaine à 10jours en supermarché, on peut aller jusqu’à trois semaines lorsque nous faisons la vente directe. Durant la maturation, les bactéries se nourrissent des sucres et dégradent les fibres musculaires.
La vache de réforme est sans doute la viande comportant le moins de risque de présence d’antibiotiques. Le lait est analysé à chaque ramassage. Si présence d’antibiotiques c’est service des fraudes, élimination du lait à charge de l’éleveur … cher!
Les causes de réforme:
Production insuffisante (rare avec la sélection actuelle.
Boiteries: maladie de « civilisation » -vaches sur caillebotis béton, à l’étable en permanence-
Mammites: parfois germes difficiles à éliminer (staphylocoque doré… comme à l’hôpital!
Problèmes de reproduction:
L‘hyper sélection sur la production laitière pénalise la fertilité.
La consanguinité supérieure à 7%.
Cousin/cousine=6,25%!
Lorsqu’un taureau est exceptionnel, où qu’il soit dans le monde tout les centres d’insémination vont l’utiliser. Le taureau le plus prolifique a eu 500000(oui cinq cent mille )enfants!!!
Le foie, fatigué par le maïs (stéatose, cirrhose) a du mal à gérer les hormones liées à la reproduction.
La Holstein est une superbique qui produit plus de 8000l de lait par an. Et souvent bien plus de 10000l. Avec un carburant de luxe -maïs-soja+ plein d’autres ingrédients riches (huile de palme…)- et coûteux.
L’industrie veut compenser l’effet de la pyramide des âges par un agrandissement et rationalisation des élevages et une production supérieure par vache… grâce aux aliments qu’elle sait si bien vendre!
Chez moi -je suis en retraite mais la ligne que j’ai tracée continue avec mes successeuses!
La plus vieille vache à été euthanasiée à 16 ans, 13 lactations, nous ne voulions pas la faire monter dans le camion. Elle était trop sympa!
Aujourd’hui les vaches sont des petites Bullettes produisant 3800 l/an. En bio. À l’herbe uniquement, sans aliments extérieurs. Vaches métissées Holstein - Jersey - rouge norvégien -frison néo-zélandais. N’en déplaise à Zeimour, Bordella, Marine… le métissage, c’est l’avenir.
Alain.29 a écrit :En France, une vache laitière ère est réformée à environ cinq ans et demi, six ans. Donc lorsque vous mangez de la viande de bœuf issue de vache réforme, ce n’est pas de la vieille carne. La qualité de la viande varie suivant l’état d’engraissement de la vache, le temps de maturation en général 1semaine à 10jours en supermarché, on peut aller jusqu’à trois semaines lorsque nous faisons la vente directe. Durant la maturation, les bactéries se nourrissent des sucres et dégradent les fibres musculaires.
La vache de réforme est sans doute la viande comportant le moins de risque de présence d’antibiotiques. Le lait est analysé à chaque ramassage. Si présence d’antibiotiques c’est service des fraudes, élimination du lait à charge de l’éleveur … cher!
Les causes de réforme:
Production insuffisante (rare avec la sélection actuelle.
Boiteries: maladie de « civilisation » -vaches sur caillebotis béton, à l’étable en permanence-
Mammites: parfois germes difficiles à éliminer (staphylocoque doré… comme à l’hôpital!
Problèmes de reproduction:
L‘hyper sélection sur la production laitière pénalise la fertilité.
La consanguinité supérieure à 7%.
Cousin/cousine=6,25%!
Lorsqu’un taureau est exceptionnel, où qu’il soit dans le monde tout les centres d’insémination vont l’utiliser. Le taureau le plus prolifique a eu 500000(oui cinq cent mille )enfants!!!
Le foie, fatigué par le maïs (stéatose, cirrhose) a du mal à gérer les hormones liées à la reproduction.
La Holstein est une superbique qui produit plus de 8000l de lait par an. Et souvent bien plus de 10000l. Avec un carburant de luxe -maïs-soja+ plein d’autres ingrédients riches (huile de palme…)- et coûteux.
L’industrie veut compenser l’effet de la pyramide des âges par un agrandissement et rationalisation des élevages et une production supérieure par vache… grâce aux aliments qu’elle sait si bien vendre!
Chez moi -je suis en retraite mais la ligne que j’ai tracée continue avec mes successeuses!
La plus vieille vache à été euthanasiée à 16 ans, 13 lactations, nous ne voulions pas la faire monter dans le camion. Elle était trop sympa!
Aujourd’hui les vaches sont des petites Bullettes produisant 3800 l/an. En bio. À l’herbe uniquement, sans aliments extérieurs. Vaches métissées Holstein - Jersey - rouge norvégien -frison néo-zélandais. N’en déplaise à Zeimour, Bordella, Marine… le métissage, c’est l’avenir.
)
jmj a écrit :Je cite ce que j'ai trouvé sur un site qui traite de la question, vrai ou pas en tous cas ce n'est pas une de mes élucubrations :
"L'industrie de guerre rend la disponibilité en azote illimitée.
Durant les deux guerres mondiales, l’essentiel de la production d’ammoniaque avait servi à la production d’explosifs. De grandes industries chimiques s’étaient alors organisées autour de cette production. La BASF en Allemagne a par exemple produit dès 1914 des quantités très importantes d'ammoniaque pour la fabrication de la poudre à canons destinée aux explosifs et aux munitions. Après la fin du premier conflit mondial, le traité de Versailles de 1919, rétribuera à la France, le brevet allemand Haber-Bosh permettant de produire l’ammoniaque nécessaire aux engrais.
La France de l'époque n'était pas la plus performante en terme de production agricole par rapport à l'Allemagne et aux pays du nord de l'Europe. L’objectif politique national de la France était alors de devenir une grande nation agricole et ainsi rivaliser avec ses voisins. Avoir la capacité industrielle de produire l’ammoniaque nécessaire aux engrais était donc un élément hautement stratégique et la récupération de la technologie allemande était une aubaine.
Après la fin des deux conflits mondiaux, la capacité de production d’ammoniaque était surdimensionnées par rapport à la demande. La guerre étant terminée, il n'y avait plus besoin de produire autant de poudre. Il fallait alors trouver un nouveau marché pour écouler la production, et ce fut celui des agriculteurs, ceux-là même qui allaient mener une toute autre sorte de bataille, celle de la modernisation de l'agriculture.
Le développement de l’agro-industrialisation au XXe siècle est donc profondément ancré dans la culture industrielle de la guerre, avec une logique maximaliste. Cette révolution agricole a permis certes l’indépendance alimentaire des nations les plus avancées, et a certainement contribué à bien des égards au développement de l’agriculture dans de nombreux pays, mais à quel prix? Nous voyons aujourd’hui les limites de ce modèle du XXe siècle qui a longtemps considéré les champs comme des usines. Quand bien même l’objectif était l’indépendance alimentaire, nous nous rendons compte que cette indépendance avait un lourd tribut: la dépendance des agriculteurs à la chimie et la destruction de la qualité des sols et de l'environnement."
.plouf a écrit :jmj a écrit :
J'ai bien lu tout ça et nul part il est écrit que les engrais sont du recyclage d'explosif.
Par contre il est écrit que les deux produits utilisent les même éléments de base, ce qui n'est pas la même chose.
Comme tu le dis les mots ont un sens.
Avec du chou tu peux faire une potée ou une choucroute, mais tu ne transformeras pas une potée en choucroute ni une choucroute en potée![]()
Par contre effectivement sur Persée tu trouves des ouvrages de la fin des années 50 qui montrent que la production de viande bovine et de légumes était inférieure à la consommation nécessitant des importations, ce qui évidemment ne plaisait pas à l'état.

jmj a écrit :oui, les deux produits utilisent la même base c'est pourquoi ce qui restait après le conflit a été recyclé dans l'agriculture.
Le 21 septembre 2001 à 10 h 17, un stock d’environ 300 à 400 tonnes de nitrate d'ammonium, déclassé et destiné à la production d’engrais, explose dans le bâtiment 221[4], creusant un cratère de forme ovale de 70 m de long et 40 m de largeur, et de 5 à 6 m de profondeur. La détonation est entendue à plus de 80 km de Toulouse. Un séisme de magnitude 3,4 est enregistré.
