Dom a écrit :Daniel78 a écrit :Par contre le tarif a beaucoup augmenté, et est maintenant en décalage par rapport aux prestation proposées.
Tu as raison, le prix explose. J'ai commandé la mienne en septembre et le prix de base était de 20000€. Je voulais ce modèle, elle m'aurait coûté 14000€ grâce à la prime de 6000€. Mais comme par hasard, ce sont les modèles avec options qui sont disponibles rapidement. Je me suis donc rabattu sur le haut de gamme à 22000€ mais manque de chance, la livraison a été décalée de 5 mois. Je me dis qu'elle se revendra mieux avec la clim et la prise de charge rapide. Bref, facture de 16700€.
Malgré ce qu’ils disent, je trouve que les constructeurs ne jouent pas le jeu. La majorité des équipements qui mettent une Megane à 40 000 euros en prix de départ n’ont pas de véritable utilité.
Sur une Tesla 3, une boîte à gants qui de déverrouille grâce à un servomoteur commandé depuis un sous menu de l’écran principal, c’est profondément débile.
Juste pour pour un caprice de designer et qu’il n’y ait aucun bouton, ou plutôt qu’il n’y ait pas de tableau de bord.
La voiture électrique la plus intelligente sur notre marché, c’est la Dacia Spring.
Mais tu as bien expliqué.
Il y a un modèle d’appel à plus de 20 000 euros, que l’on peut pas acheter.
Il faut prendre le modèle avec les fanfreluches marketing qui permettent de la vendre 22 000 euros avec une marge confortable.
C’est deux fois trop cher. Sont prix ne devrait pas dépasser 10 ou 12 000 euros pour des prestations et l’utilisation que sa clientèle va en faire.
Si on continue avec des VE qui démarrent à 30 000 euros, on exclut le plus grand nombre des Français de ce mode d’énergie.
Il faudra pourtant proposer une alternative aux carburants fossiles.
Les e-fuel serviront aux avions et bateaux qui n’embarqueront jamais les batteries nécessaires à une propulsion électrique.
Une partie des particuliers continuera à avoir besoin d’une voiture, électrique, essence ou diesel. Une voiture qu’il peuvent se payer, pas les délires actuels à 50 000 pour une Citroën ou une Fiat.
La moto n’est pas dans les radars des pouvoir publics.
Ils traitent en priorité les grandes masses.
La moto est dans l’épaisseur du trait de la courbe du nombre de véhicules. Si les constructeurs de motos et les clients ne suivent pas le mouvement de l’électrique, ça conviendra très bien aux pouvoir publics.
Le vélo ne répondra jamais à tous les besoins, et beaucoup de gens ne mettront jamais les fesses sur une selle de vélo. C’est devenu une affaire de principe, par esprit de contradiction. Imposer de manière brutale une grande place au vélo, ne serait-ce que simplement en ville, nous conduit à la haine du cycliste à laquelle on assiste aujourd’hui.
On aurait bien besoin d’un débat apaisé et constructif autour de cette transition.
Il n’y aura pas de solution de mobilité future avec une technologie magique ni même unique, comme les pouvoirs publics l’imaginent.