
Un weekend dans la tourmente mais au final un bon séjour tout de même.
Encore une édition marquée par le mauvais temps.
Parti pour chercher la neige nous avons eu droit au vent et la pluie.
Vendredi matin vers 8h30 je prends la route avec mes deux Bruno.
Même si nous faisons la route sans la pluie, l’état des champs et des fossés ne laisse aucun doute sur les conditions de notre futur campement. Ce ne seras pas encore une année facile.
Dès notre arrivée à Meymac le ton est donné. L’organisation nous annonce que les chapiteaux on été détruits par la tempête cette nuit. Plus de buvette et certain sanitaire sont à l'horizontale. Pas facile si vous voyez ce que je veut dire.





Pire, à la sortie du pointage nous retrouvons les copains qui viennent de passé une nuit terrible.
Ils ont tout perdu, tentes, vêtements… bref ils repartent car impossible pour eux de rester dans ces conditions.
Que ce soit José Meseguer, le Dom et tant d’autres, ils jettent tous l’éponge et repartent.
Lorsque l’on connais le nombre de sortie que ces garçons effectue à l’année dans des conditions difficiles, je veux bien croire que cette fois c’était vraiment dur.
Peu importe je suis décidé à monter au campement.
Arrivé sur place, effectivement c’est la désolation, tout le monde se barre et il n’y a que quelques irréductibles qui tentent de planter leur toile.







Nous traversons le champ et trouvons finalement le long des sapins un emplacement à l’abris du vent.

Hector en mode calin pendant une dixaine de minutes. Et bien j'ai bien senti la chaleur de ses plus de 80 kg sur mon pied et ma jambe, un vrai radiateur. Bon de temps en temps un petit coup de tête pour me rapeller que pour me servir de radiateur en contrepartie je devais lui gratouiller la tête et les oreilles, j'adore ce chien
Je réussi tant bien que mal à démarrer un feu et nous passons une soirée quand même sympa.
Difficile de bien dormir la nuit, c’est humide, nous sommes relativement protégé de la pluie sous les sapins mais au premier coup de vent de grosses gouttes viennent frappées nos toiles de tente.

Le réveil est dur, surtout que mes deux Bruno préfèrent jeter l’éponge et rentré sur Poitiers.
Bref je me retrouve seul sous une pluie battante.
Heureusement si beaucoup repartent dégoutté par les mauvaises conditions, les autres arrivent au compte goutte mais montent leur bivouac.




Allez c’est décidé je reste une nuit de plus et je me décide à rallumer un feu.
Pas une petite tache, je vais mettre 4 heure sous la flotte pour rallumer cette saloperie de feu.
Heureusement grâce à Philippe et Elio nous allons réussir à avoir un feu correct et passé encore une très bonne soirée.
J’en profite pour de faire de nouvelles et belles rencontres.






Dimanche matin des 7 heures je suis réveillé et je commence le pliage de mes affaires.
Pendant la nuit le ciel c’est dégagé et ma toile à séchée.






Comme d’habitude l’organisation c’est efforcée à rendre le couloir de sortie un peu plus praticable.
Les ornières de boue ne me font pas peur avec mon petit side-car, mais certains font ces quelques mètres avec des motos lourdes et surchargées pour l’occasion.
Je profite du spectacle, peu de chute au final et c’est très bien.
Je me décide de prendre la route vers 10 heures.


Même pas peur, il est passé avec soucis alors que certain ont plongé la tête la première dans la boue



Mais voila, pourquoi déjà rentré.
Allez je joue les prolongations et file faire le tour du lac de Vassivière.
Pendant ma ballade cette jument à attirée mon regard. Cette pauvre bette était complètement apeurée et à surement passée la tempête dehors. J'ai mis plus de 20 minutes à l'approcher. J'ai réussi à lui donner un petit morceau de sucre à travers les barbelés. A la vue du deuxième elle a passée la tête et j'ai pu enfin la caresser


Sur place c’est la guerre, les chasseurs sont de sortie pour une grosse battue.
A la vison du chasseur que je croise je me demande si c’est vraiment une chasse.
Le Rambo en treillis possède une arme avec une lunette énorme.
Chasseur ou sniper ?
Sur le moment je me pose la question de savoir si je pique-nique sur place ou je vais plus loin.
Si ils sont aussi doué que nos chasseurs autour de Poitiers ( 2 morts en 24 heures) je préfère allez pique-niquer à l’autre bout du lac plutôt que de prendre une balle perdu.

Dommage je me suis loupé avec le Dom et Jean Paul sur le lac.
Après mon petit arrêt restauration au bord de l’eau je reprend la route direction Le Blanc toujours par les petites routes.
Voila encore un beau weekend comme une concentre à l'ancienne ou tu te démerdes, c'est très bien aussi
Le reportage complet ici
https://www.facebook.com/eric.boudinet. ... 253&type=3