C'était peut-être aux limites de ce qu'il était possible de faire informatiquement à l'époque, avec une limitation niveau puissance de calcul ne permettant que quelques boucles de mise à jour des paramètres par seconde en prenant seulement quelques paramètres
Quand je vois le calculateur de mon Alpine V6 Turbo de 1986 avec son V6 PRV turbocompressé, une des premières voitures avec une gestion totalement informatisée de l'allumage et des injecteurs à la régie (avec la R5 Turbo, la R21 2L Turbo), le calculateur est tellement limité par son microprocesseur 8 bits qui ne doit pas tourner bien vite que les 6 injecteurs ne sont pilotés que par 2 fils, donc injection groupée par groupe de 3 injecteurs, alors que pourtant il y a bien un injecteur pas cylindre et qu'il y aurait moyen de faire du séquentiel avec un calculateur plus puissant.
Là sur un tour de vilebrequin les injecteurs crachent pendant un temps calculé pour envoyer la quantité d'essence nécessaire pour ce tour. Comme un carburateur quelque part et statistiquement ça va, on a injecté ce qu'il faut dans les conduits n'importe quand, après ça se démerde

Et la map d'injection n'a pas beaucoup de points. Mais c'est tout ce qu'on savait faire avec ce genre de calculateur trop limité.

Sans surprise, le moteur consomme bien !