le cenobite tranquille a écrit :..........Je me suis tapé contre un mur de chaleur et ai traité (intérieurement) le pilote de tout les noms d'oiseaux imaginables car il n'avait pas coupé les réacteurs et nous faisait sortir dans leur flux.
Puis je me suis aperçu que je descendais par la passerelle avant. Et non dans le flux des réacteurs car j'étais à l'avant. C'est pile poil à ce moment là que j'ai retourné les noms d'oiseaux pour moi car j'étais dans l'air ambiant. C'était de nuit début novembre.
Très drole ce que tu dis là, c'est exactement la réflexion que je m'étais faite lorsque à l'escale d'Addis Ababa, je suis sortie sur le pas de la porte de l'avion, j'ai cu dans un premier temps que la chaleur provenait des réacteurs. Je me suis d'ailleurs fait réprimander par l'hôtesse qui m'a demandé de rentrer immédiatement dans l'avion au risque d'avoir de gros problèmes avec la police de l'aéroport. Ils nous avaient prévenu avant de se poser de planquer toutes revues où il y avait la moindre photos de femmes dénudées. C'était aussi au mois de novembre.
le cenobite tranquille a écrit :.......Le seul endroit frais et supportable c'était lorsqu'on allait sur les plages des iles.
Je suis allé pêcher une fois dans le Goubet, de nuit avec un local shooté au Khat qui pilotait le bateau à fond dans la nuit noire.....






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