fab le motard a écrit :je ne pense pas comme toi Marco
en ville, ca fonctionne, ca fait des économies à plein de niveau
- collecte des ordures
- moins d'incinérations
- reels recyclage pour les services des jardins
c'est sur que par rapport à la consommation globale, c'est risible, mais ce n'est pas rien.
Dans mon message, je disais surtout que ces petites injonctions écolos "pour sauver la planète", c'est soit un cataplasme sur une jambe de bois (donc de la naïveté), soit de l'hypocrisie de la part de ceux qui professent ces mantras. Là, je pense aux politiciens et à leurs balais à chiottes de cabinets qui nous pondent de la taxe carbone à tout va, aux chroniqueurs télé-radio-médiatiques qui nous fourguent de la bagnole électrique après chaque inondation et en général, aux gogos de la mondialisation qui se font livrer leurs repas vegan en deux click sur une appli GAFAM tout en pérorant sur les vertus du circuit-court.
Dans le dernier rapport d'Oxfam publié hier (20/11/2023), on apprend que les 1 % les plus riches ont émis 16 % des émissions mondiales de CO2 en 2019, soit l’équivalent de l’empreinte carbone des deux tiers de l’humanité. Selon Oxfam, ces 16 % d’émissions représentent donc
« plus que l’ensemble des émissions liées aux voitures et au transport routier » et 1 500 ans seraient nécessaires à
« une personne appartenant au 99 % restants de l’humanité pour générer autant d’émissions de carbone que les milliardaires les plus riches produisent en un an ». Ainsi, par exemple, en mai 2022, le jet privé de Bernard Arnault a émis 176 tonnes de CO2, autant qu’un Français en 17 ans d’existence.
Et comme par hasard, ce sont ces ultras-riches et leurs porte-serviettes qui poussent à l'achat de bagnoles électriques dont ils seront les premiers bénéficiaires avec leurs mines et leurs usines. Vous me direz qu'on n'est pas obligés d'acheter leurs merdes, mais au final, c'est sur leurs injonctions qu'à notre niveau, on se retrouve avec des ZFE, le stationnement payant des motos en ville (au prétexte que
"tout le monde doit faire un effort") et au CT des motos obtenu auprès du Conseil d'État par trois asso d'écolos intégristes dirigées par des marchands de vélos et de trottinettes électriques, assos subventionnées chaque année à hauteur d'environ 40 000 € de subventions, donc d'argent public.