L'épurateur,comme sur les Ducati d'ailleurs,se bouche en 100km quand la bielle se met en sucette.Au début je perdais du temps à démonter ça,
et je n'y trouvais jamais rien.2500 km après tu descendais une bielle,et il était plein des bouts du coussinet ou de galets.Idem les larmiers des BMW des URAl
et des Ratier.Ils se remplissent instantanément le jour ou le proprio roule sans huile,ou descend un piston.Dans le cas d'un moteur en état normal,on ne trouve également jamais rien là également.Les derniers larmiers que j'ai trouvé sales,c'était sur une 750 Dniepr de 1963 qui avait de l'huile tellement crade que l'on aurait dit de la pâte à rôder.
C'est vrai que dans les années soixante,une révision de moteur s'imposait tout les 60 000km sur les BM pour cause d'huile merdique...et à cette époque,on trouvait vraiment de la merde la dedans.Je ne ferai aucun commentaires ni sur l'esthétique des Anglaises et encore moins un comparatif avec les Allemandes de la même époque ,car je suis un touriste au long court et à l'époque il n'y avait pas de portable(je n'en ai toujours pas!)ni assistance.
Pour un touriste,l'esthétique est assez secondaire,le confort pour le pilote comme pour le passager,le faible entretien,et la facilité de faire le même entretien,passe devant tout.
Une chaîne est acceptable ,à la seule condition d'être sous un carter étanche (il n'y a que les pétarous Chinois et Russes qui ont un peu d'intelligence,actuellement

!)
Je me bornerais à dire que je me suis intéressé vraiment aux Anglaises,que le jour ou j'ai eu d'autres motos pour aller vraiment loin.
C'est pas les épurateurs bouchés qui faisaient casser les vilos de BSA,Royal,AJS, Matchless,Triumph...et Scott,c'est surtout qu'il avaient voulu faire de bonne grosses économies
au niveau des matériaux...voir des traitements thermiques.Nous avons de la chance les trois quart des vilos ont été remplacés par des meilleurs dans les années soixante...